Si c’est un mort, il faut qu’il y ait sur le cachet
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« Et à Dieu appartient tout ce qui est dans les deux et sur la terre « et ce qui est entre les deux! Et Dieu est savant sur toutes cliosesl »
Si c’est une morte :
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« Et à Dieu appartient l’empire des deux et de la terre et de tout ce « qui est entre les deux, et Dieu est tout-puissant sur toutes choses! »
eau) semblable. Lorsque vous le pouvez, certes, il faut vous rassembler (pour accompagner le défunt). Ensuite, donnezlui tous les témoignages de vœux pour son repos et d’affection (pour sa mémoire). Ensuite, après dix jours (écoulés), que tous (les croyants sans distinction aucune) aillent visiter leurs morts. Ou même, il est plus près (de la perfection) que vous y alliez tous les jours si cela vous est facile. Lorsque vous le pouvez, pendant dix-neuf jours et dix-neuf nuits, ne vous éloignez pas (du mort ou du tombeau), et lisez les révélations de Dieu et tenez les lampes allumées auprès (du mort).
Ensuite, le deuxième paragraphe après le dixième (dit) : En vérité (c’est Dieu qui parle au Bàb), j’ai vu, pendant qu’on te martyrisait (comparaître devant moi) toute la douleur (du monde)*. Ne t’afflige pas! Et, en vérité, dans ce lieu-là, toutes choses m'ont loué par toi, et tout ce qu’on a fait, si on le sait, a été fait par toi et en vue de toi, et, promptement (foutes choses) reviendront à moi! Et elles me demanderont pardon.
Dis : celui qui est dans ce pays dont la circonférence est de soixante-six farsakhs®, aussitôt que dix-neufannéesauront passé de son temps de vie, il faut qu’il se présente dans ce lieu du martyre pour y faire le pèlerinage, tous les ans une fois; puis, après dix jours (passés) là, certainement (les pèlerins) seront libres (de s’en retourner chez eux 3). Et sur la place de la Station, certes, qu’ils fassent cinq rikaats de prières, et celui qui ne peut pas (venir les faire là, qu’il les fasse) dans sa maison, (et alors) pendant dix-neuf jours qu’il prie Dieu, son Seigneur; et celui qui n’est pas dans cette limite*, il lui
1. C'est ce passage qui me fait douter que le livre soit du Bàb. Mais je dois dire que ceux qui le prétendent présentent ici deux interprétations. Les uns assurent que le martyre dont il est ici question n’est pas la mort du Bàb, mais son arrestation à Sliyraz et son transfert dans la citadelle d’Ardebyl, où il aurait composé l’ouvrage actuel pendant l’emprisonnement qui précéda sa mort. D’autres soutiennent qu’il s’agit bien de la mort du Bàb, mais que celui-ci, qui la prévoyait et la considérait comme assurée, en parle comme d’un fait déjà accompli.