Le pays de Tcbryz, où le Bàb a été martyrisé
3. Ce passage a encore ce sens : u certainement, ils doivent prier avec toute effusion. »
à. Qui ne fait pas toutes les prières nécessaires, qui les fait imparfaitement ou qui abrège le temps des dix-neuf jours.
APPENDICE
est pardonné par ma bonté, et, en vérité, j’ai prononcé ce jugement sur ce qui est sur la terre : qui pourrait aller à l’encontre? En vérité, ô mes serviteurs, vénérez Dieu !
Ensuite, le troisième paragraphe après le dixième (dit) ; Faites le azayyem pour le Point, en vue de ses premières (manifestations) et de scs dernières, quatre-vingt-quinze fois, dans les prières (qui) lui (sont adressées), et certes, priez tous (tant que vous êtes), une fois, mais vous (qui ôtes seuls), vaquez à. la prière isolément.
Ensuite, le quatrième paragraphe après le dixième (dit) : Si vous savez ce qu’est l’Exposition et(ce que sont) ses préceptes, lisez en ce qui vous plaît, jour et nuit, et si (vous n’ôtes pas en état de comprendre l’Exposition et ses préceptes), rappelez-vous Dieu sept cent fois (par jour), si vous ôtes en disposition, et sinon (attendez) jusqu’à ce que vous le soyez' !
Ensuite, le cinquième paragraphe après le dixième (dit) : 11 est nécessaire, pour tous les êtres, qu’il reste de leur existence une existence, et, certes, D faut qu’ils se marient entre eux lorsque sont passées onze années de leur âge, et celui qui le peut et n’accomplit pas la tâche de propagation, son œuvre ne se fait pas. Et s’il y a empêchement (d’âge) dans l’on des deux (dans la femme), quant à la production des enfants, qu’ils attendent, si cela leur plaît, jusqu’à la puberté ; et il n’est pas permis (de prendre un conjoint) sinon qu’il soit (des croyants) à l’Exposition, et, si (une épouse étrangère) entre (dans la maison d’un fidèle), ce qu’il possède de luimême reste interdit pour l’autre (copjoint), à moins qu’elle (l’épouse infidèle) n’arrive (à la vraie religion). Ce précepte a été donné (postérieurement à l’abrogation de la première) ordonnance que Dieu avait manifestée dans la vérité et qui s’était manifestée dans la justice, avaut ce (nouvel ordre). Dès lors, donc, vous ôtes libres de vous marier. Puissiez-vous, au moyen de ce précepte, glorifier la loi de Dieu !
Ensuite, le sixième paragraphe après le dixième (dit) : Ceci
1. On voit qu’en général le BAb se montre très-peu exigeant sur la pratique des dévotions extérieures. Plusieurs fidèles croient môme qu’il n’y tenait pas et ne faisait que céder à un certain respect pour la coutume établie qu’il ne voulait pas trop violenter.
importe à la justice de Dieu que, de toute chose qui a la valeur de cent miskalsd’or, quelle que soit cette chose, vous donniez la valeur de vingt miskals, au nom de Dieu, lorsque le cercle (d’une année) a passé sur (cette chose) et qu’elle n’a pas déchu de ce qu’elle valait d’abord, (que vous donniez, dis-je, cette valeur) à «Celui que Dieu manifestera.» Certainement (ce der- ' nier) donnera à chacune des Lettres de l’Cnilé* un raiskal, excepté à la première Lettre (au Bâb) * à laquelle il donnera deux miskals, et, en vérité, jusqu’au temps où « Celui que Dieu manifestera » sera apparu, (il faudra remettre ce tribut) à celui (des prophètes ou des lieutenants de Dieu) qui aura été manifesté pendant la vie (des tributaires), et, assurément, après la mort de ces derniers, (leurs dons) reviendront à leurs enfants s’ils en ont et, s’ils n’en ont pas, à toute personne instituée par Dieu (pour être leur héritier). Que tous agissent ainsi.
Cet ordre (doit s’accomplir) si (le propriétaire) possède par luimème, et s’il a plus que (ce qu’il faut pour) son entretien; et quand on fait le compte (de son bien) après sa mort, (cet impôt se prélève) sur la totalité du bien (sans faire la distinction précédente). Ensuite (le lieutenant du Bâb ou le Bùb luimème) détermine, suivant la justice, pour tout l’espace de temps qui s’écoulera jusqu’à la manifestation (de Celui que Dieu manifestera), la quotité de l’impôt sur l’héritage, au taux qui lui convient. Et, en vérité, il ne faut pas que vous soyez en retard (pour payer ^).
Ensuite, le septième paragraphe après le dixième (dit) ; Lorsque le produit du prix (des objets représentés par) les miskals d’or et d’argent a été remis par tout le monde en vue