‹ Les religions paiennes et la religion juive comparéesChapitre 111 sur 113 · II. Epoque hisloriqtie · texte numérisé non relu

II. Epoque hisloriqtie

1. La théologie d'Onou : suprématie de Rà, p. 38. Son influence; théologie d'IIermopolis : suprématie de Thot, p. 39 . — Bonté de Hà pour les hommes : l'âge d'or, p. 40. Ingratitude des hommes : leur révolte et leur punition, p. 41. — ti. La religion d'Osiris, p. 41. Ses origines. Le mythe d'Isis : elle ressuscite Osiris tué par Sit, p. 42. Sa valeur symbolique, p. 42 L'Osirismc absorbe la religion funéraire, p. 43. Il transforme les théories relatives à l'àme, p. 43 : l'âme peut monter au ciel : dans quelles conditions elle y accède : le jugement ; l'idée morale s'introduit dans l'idée religieuse, p. 44. n. Le livre des Mortà,p. 45. n. ; retouches qu'il subit sous l'influence osirienne. Les idées morales des Egyptiens, p. 4G. n. La ville sainte de rOsirisme : Abydos, p. 45 ; les représentations religieuses. — 3. La théocratie d'Amon, p. 51. Origines d'Amon, p. 51. Le sacerdoce égyptien avant les progrés d'Amon, p. 51, et depuis, p. 53. Le « premier proj'hète « de ïhèbes, p. 54. Craintes de la royauté ; l'œuvre d'Amenothés iV, p. 54. Réaction théocratique, p. 55: les hymnes d'Amon, p. 56: usurpation du premier prophète Ilrihorou, p. 59 , rôle de ses successeurs

Imporlancs de la magie dans tous les cultes, à toutes les époques, p. 60; Thot, p. 03; les noms, p. 62 n. ; les fresques sépulcrales, p. 65.

Caractère général des religions égyi)tiennes 66

Leurs caractères généraux 67

I. La religioîi des dieux hommes née des conceptions animistes, p. 68; caractère local de ces dieux, les baalim, p. 69 ; influence

TABLE DES MATIEUES 325

des événements politiques : les dieux des vainqueurs absorbent les dieux des vaincus, p. To; >in-girsu à Sirpula, p. 7^.

II. Courants religieux inférieurs, p. 74. Importance des démons, p. 75. — Les déesses, p. 76; Astarté, p. 77; le poème de Gilgamés, p. 7S. n. ; le mythe de Tammouz 'Adonis;; les prostitutions sacrées p. 79.

III. Courauls religieux supérieurs, p. 80. — Le culte de Hadad, seigneur du ciel, p. 80. — Le mono'héisme sîmitique : El. p. 81 . — L'idée de paternité divine, p. 8i. — L'idée de sainteté divine, p. 85 : déformation de cette idée chez les Cananéens, les Araméens, les Arabes de réservé;, p. 8fi. Caractère moral de Samas, p. 87 ; 1 inspiration morale du Code de flammourabi, p. 87. n. : le mythe du déluge, p. 90. — L'idée de péché, p. 89 : les psaumes de la pénitence : le Juste souffrant, p. 01.

IV. Les culles, p. 02. Les prêtres, p. 93 ; les trois classes de prêtres babyloniens, p. 93. — Les temples et les hauts-heux. p. 96. n.

— La liturgie pour les vivants, p. 97 : les sacriflces, p. 98.

— La liturgie pour les morts, p. 99 : le tombeau, p. 106, et les offrandes, p. 101. — La magie proscrite, p. 0)2, et la magie officielle, p. 10:?.

Y. L'évolution des religions sémitiques, p. 103. L'apport religieux des Sumériens, p. 103. — L'apport des Sémites, p. 104 importance des cultes astraux. — La théologie d'Ourouk les six grands dieux, p. 105. — La théologie de Babylone Murdouk, p. 107; les mythes babyloniens de la création. — La IhJologie assyrienne : Asour, p. 109.

CilAPiiilL 111 LES RELIGIONS ARYENNES

La religion des Perses. Que la réforme raazdcenne et postérieure cl l'hellénisme, p. 112 n. . — Culte des dieux des éléments né des conceptions animistes, p. 112. — Culte des génies, ou frahvashis. — Importance des purifications et des prêtres, p. 115 : les Mages : leur rôle philosophique et politique, p. Il G.

II. La religion des Grecs, p. 117: ses deux époques. — 1. Epoque primitive: dieu.x-animaux. dieux-arbres, dieux-pierres, dieuxhommes, p. 117. nés des conceptions animistes. Ces divers dieux se combinent sous linfluence de causes politiques et de lanthropomorplnsme, p. 119; les dieux-hommes vainqueurs et le Destin . Que les morts ne sont pas des dieux, p. 120. n. — Quels sont les principaux dieux-hommes ? Les dieux des eaux, p. 120. Les grands dieux : Zeus. Apollon, Alhéna, p. 121. Les héros et les demi-dieux, p. 12.'. Les mythes et les cultes locaux, p. 122 : prêtres, sacrifices, divination, p. 122. Les fêtes nationales lamphyctionie de Delphes), p. 123, locales (Panathénées), p. 124.

2. Epoque classique, p. 125 : l'idée morale entre en contact avec ridée religieuse. L'Orphisme, p. 125. La doctrine orphique : l'homme est un dieu déchu, p. 126. Le culte et la morale orphique p. 127 : initiations et purifications, abstinences, nécessité dune expiation. — Origines de l'Orphisme, p. 129. — Influence de l'Orphisme, p. 1^3 : attaques contre la religioh officielle, p. io3 : Euripide : développement de l'idée morale, p. 134: Socrate : naissance d'une philosophie religieuse, p. 136: l'ythagore et Platon.

III. La philosophie des Grecs, p. 139 : le problème spéculatif. 1. Avant Aristote : la méthode animiste, la méthode d'observation, les nécessités de la vie sociale (culture, architecture) donnent naissance à la science égyptienne et chaldéenne, p. 139. Les physiciens d'ionie : Thaïes, p. 142. Le phénoménisme d'Heraclite, p. 142, et l'idéalisme de Xénophane, p. 142. La théorie des nombres, p. Ii3, et la théorie des atomes p. 143. — Les philosophies synthétiques : le problème pratique et le problème théorique étudiés solidairement par Empédocle, Anaxagore et Platon, p. 144.

2. Aristote, p. 146. Caractère de son œuvre, p. 146. L'idée de science, p. Ii7. Les principes des êtres, p. 149. L'être éternel, Dieu. p. 150. La physique, p. 151. La psychologie, p. 154, et la morale, p. 155.

IV. La religion des Romains, p. 155. 1. Les dieux-fonctions, nés des conceptions animistes, p. 156; leur caractère champêtre, leur calendrier, leur rituel ; les couples, p. 157. n. Les grands dieux : Mars, Jupiter, Janus, Yesta. Les dieux de second ordre : Mânes, Génies, Lares, Pénates, p. 100.

2. Transformation de cette religion primitive : l'organisation de

la cité romaine, p. 161 : les pontifes et les augures, p. 162, le sanctuaire du Capitole, p. 163. — Influence de l'Hellénisme : les dieux orientaux à Home, p. 164 ; les identifications, les lectisternia, les supplications, p. 16o.

La religion des Celles, p. 166. n.

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