‹ Les réminiscences de Philon le Juif chez Plotin; étude critiqueChapitre 5 sur 54 · H. D., i48, fr. 2 : — aXk' a:r£ipov eœtiv · texte numérisé non relu

H. D., i48, fr. 2 : — aXk' a:r£ipov eœtiv

4- H. D., 826, fr. 2^^ : xal to ys xspcay^ov «Tisipov laxi x6 tîX^Oo;. — Fr. 1^'' : ocT^sipa xai tuX^6o? xai afxr/.pOTrjxa. — Fr. 12, 33o^'^ : aTUSipov.

5. H. D., 337'^^: àspa aT^sipov ; — 336^^ : twi vôl evuxàpysiv, etc. — 342-^: aspa /.ai ajîsipov slvai ; — 348-' oGtoj... avsu vorjcj'.o;.

6. Arist. Phys., IV, 6, 21 3^, 22 : — xal sTisiatevai auioi xw oupavw i'A Tou àizelpou 7îv£U[xaT0? 6)ç àva;ïv£Ovii xai t6 xsvov.

par l'harmonie du fini et de Finfini^ », et nous savons par Aristote que le fini était le principe actif et Vinfîni, le principe passif \ Parménide, dans Fintervalle, avait dit : (( (L'être) est Jîni de toutes parts, telle la masse d'une sphère parfaitement ronde \ » Empédocle célèbre le (( Sphéros arrondi », qu'il déclare d'ailleurs par une contradiction de langage « tout à fait infini \ » Enfin les atomes de Démocrite, qui constituent le monde, sont déterminés dans leur forme et dans leur position. Mais leur multitude, les mondes qu'ils forment, le vide 011 ils se meuvent, sont infinis ^ »

La notion d'infini en venait donc à ne plus exprimer qu'une relation mathématique et même se vidait complètement. Platon, Aristote, les Epicuriens et les Stoïciens achèvent de l'élaborer en ce sens.

L'infini, écrit Platon dans le Philèbe, est (( tout ce qui nous paraît devenir plus et moins, recevoir le fort et le doux, le trop et toutes choses de cette sorte... »^ La description de la matière qu'on lit dans le Timée, prête vie et figure à cette définition abstraite : « La nature de la matière est de recevoir tout ce qui naît. Elle en prend les formes et les mouvements, mais elle n'a elle-même ni forme, ni mouvement..., fond commun des choses, feu lorsqu'elle s'enflamme, eau lorsqu'elle

1. H. D., 2/19''^^ : à ^ÙGiç.., àp[jL0-/6r] IÇ (XKdpuiv T£ xai xspaivoviojv.

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