Ibid., I, 44, col
7. Pontificale Romanum, Ordo ad reconciliandum etc. (éd. Malines, i 855 , pars 3 “, p. i 3 i); et De confirmandis, Ibid., pars i“, p. 3 . A noter une variante. Tandis que la première formule se termine par les mots : « in nomine ciusdcm Do mi ni nostri Jesu Christi signetur signo crucis in vitam aeternam », la seconde dit : « consigna eos signo crucis Christi in vitam propitiatus aeternam ». Il est plus probable que cette variante est intentionnelle. Le mot consigna annonce la consignatio de la confirmation, rite qui n’a pas lieu dans la réconciliation de l'hérétique.
LES THÉOLOGIES GRECQUE ET ROMAINE
vin 0 siècle). C’est une liturgie tout à fait analogue à celle du Pontificale romanum d’aujourd’hui, mais augmentée d’une cérémonie : la consigna tio avec le saint chrême, comme pour la confirmation. Détail caractéristique : l’imposition des mains, qui a a peu près disparu de la confirmation des grecs, s’est conservée, chez eux, dans la réconciliation des hérétiques : c’est une preuve de plus que ce dernier rite est identique à l’ancienne confirmation, chez les grecs comme chez les latins K