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Il lui reprochait « de traiter cette affaire plus comme tribunal que comme comité de surveillance » :
Un tribunal, ajoutait-il, juge d'après les pièces; un comité de surveillance, d'après lopinion publique qui ne saurait se tromper sur les principes et la conduite politique d'un individu.
Et pour conclusion :
Nous vous invitons en conséquence itérativement de faire mettre en état d'arrestation le citoyen Lemp, et ce sur notre resf)onsal)ilité, la présente devant mettre la vôtre à couvert, et de le faire transférer dans la maison d'arrêt de notre commune ^ (14 floréal, 3 mai 1794.)
A Strasbourg, les visites domiciliaires continuaient d'amasser les suspects dans les prisons. Le commandant de place, le fameux général Diècbe, en donnait Tordre; le maire les transmettait au Comité de surveillance *. Le Comité ne demandait qu'une cliose : c'est que le général lui iiidiqu<\t Tobjet particulier de ces visites et lui donnât les moyens de les opérer avec succès '.
Le général et le maire ne trouvèrent rien de mieux à faire que d'envoyer, en leur qualité de membres d'un comité partfculier de surveillance, formé au sein de la Société des Jacobins, une liste de personnes à arrêter : liste qui n'était