LES TRAMÉS POLYCHROMES
108. Le moirage. — Quand on superpose deux impressions en couleurs fortes constituées chacune par un système de points ou de lignes distribués suivant une loi géométrique uniforme, il apparaît des structures accidentelles, quadrillages, rosaces, ou bandes, désignées sous le nom de moirages^ qui rompent rhomogénéité des teintes plates et ne laissent voir limage proprement dite qu*att travers d'une sorte de lacis dont la structure est beaucoup plus grossière, et par conséquent plus apparente, que celle des images élémentaires. G'estainsiqu^eti superposant deux teintes tramées, obtenues d'après une même trame quadrillée, on obtient, suivant Torientation respective des deux tramés, des moirages tels que ceux représentés à échelle amplifiée par les fig. 48 et 49* Les moirages sont beaucoup plus apparents, et leur structure plus compliquée, quand on superpose des trames de linéatures différentes, on des teintes de structure différente, telles que, par exemploi un système de lignes et un système de points, ce que Ton devra donc toujours éviter.