‹ Les Résines Polyvinyliques: comme masse d'inclusion histologiqueChapitre 4 sur 29 · L. — Rein formol paraffine · texte numérisé non relu

L. — Rein formol paraffine

De np — congélation.

3 — Spongocytes formol paraffine.

Ju — — congélation.

Ron ne

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l'industrie des gaz comprimés donna à la méthode des coupes par congélation un essort nouveau, malgré les difficultés avec lesquelles elle fournit des sections minces, car elle semblait bien constituer la technique la moins traumatisante. En 1912, Krause (17), dans son cours d'histologie, s'étend longuement sur cette méthode.

Comparons d’ailleurs nous-même, comme le montre la planche [, deux coupes d'un même organe fixé au formol et faites l'une par congélation, f'autre par la paraïffine. Nous avons choisi la surrénale et le rein de Cobaye qui fournissent des exemples particulièrement démonstratifs.

La surrénale, coupée à la congélation, colorée à l’'hémaloxyline ferrique, montre dans la zone corticale les spongiocytes comme des éléments polyédriques allongés à cytoplasme sombre et homogène creusé de nombreuses vacuoles claires. Ce cytoplasme forme un réseau très net dont les travées sont franchement délimitées, à sa périphérie une zone plus claire, très mince, s'étend sous la surface cellulaire, également très nettement tracée. Le noyau est sphérique, à contour très régulier, il présentequelques blocs chromatiques et un nucléole il présente quelques blocs chromatiques et un nucléole sphérique se détachant sur un suc nucléaire incolore. Entre les cellules, des espaces, la plupart du temps virtuels, parfois réels, représentent les capillaires sinusoïdes tapissés de cellules endothéliales discontinues aux contours également très nets.

Sur une coupe à la paraffine du même organe, colorée de la même manière, le cytoplasme des spongiocytes est plus clair et la zone claire périphérique ne se reconnaît plus ; il a pris un aspect grumeleux et'ses contours

sont moins réguliers ; enfin, les cloisons cytoplasmiques qui séparent les vacuoles adipeuses sont, en mains endroits, elffondrées si bien que les limites et la forme exacle de ces vacuoles sont difficiles à préciser. Les espaces intercellulaires sont ouverts et les cellules endothéliales sont fréquemment altérées. Les noyaux, par contre, ont peu souffert.

Quant aux coupes de rein, elles permettent des conclusions analogues. Après congélation, le plateau strié des tubuli contorti est parfaitement visible, les espaces conjonctifs qui séparent les tubes sont virtuels ou bien remplis d'un tissu conjonctif homogène avec un fin feutrage collagène orienté autour des tubes. On y trouve des fibroblastes dont noyaux et cytoplasme sont facilement observables. Après la paraffine, au contraire, on remarquera immédiatement la destruction de la zone apicale du tubulis concortus dont les débris encombrent la lumière ; le tissu conjonctif montre une agglomération des fibrilles en travées plus importantés formant un reticulum artificiel centré sur les divers éléments (tubes urinifères, vaisseaux, fibroblastes) et n'ayant qu'un rapport lointam avec la disposition observée sur les coupes par congélation.

L'observation de la planche I permet de se rendre compte rapidement des allérations considérables que la technique à la paraffine cause dans l’organisation des tissus et permet de conclure à la supériorité des coupes à congélalion, au point de vue de la conservation morphologique des éléments histologiques.

En dépit de ces constatations, voici plus de 50 ans que la paraffine est utilisée à peu près exclusivement pour

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