‹ Les responsabilités de l'année terribleChapitre 4 sur 66 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

passé au delà des mers pendant le rêve d'empire de l'infortuné Maximilien. Mais leur président était parent de l'impératrice Charlotte : terrible grief qui venait se joindre à d'autres. Du reste, l'Académie française a, dans sa séance du 4 juin 1891, reconnu la valeur de l'ouvrage de M. Paul Gaulot, en lui décernant un prix, faisant ainsi preuve d'une indépendance à laquelle elle ne nous a pas habitués, et qui a dû paraître au duc d'Aumale, son généreux bienfaiteur^ un trait de critique à son adresse personnelle.

. Bansle Figaro du 10 novembre 1890, M. Francis Magnard a apprécié ainsi l'entreprise de M. Paul Gaulot, en parlant de son dernier volume, qui paraissait à cette époque :

M. Paul Gaulot a publié, d'après les papiers inédits d'Ernest Louet, payeur en chef du corps expéditionnaire français au Mexique, et sous le titre général de: laVcrité sur Vexpédition du Mexique, trois volumes du plus sérieux intérêt. Le dernier qui vient de paraître, Fin d'ErnpirCy outre qu'il est émouvant comme un roman — vraiment vécu celui-là — réduit à bien peu de chose les actes de duplicité tant reprochés au maréchal et à rien du tout les projets qu'on lui supposait de se tailler une souveraineté au Mexique.

C'est à ce but que tendaient, croyait-on, les tergiversations du maréchal et son attitude dilatoire k partir du moment où fut décidée l'évacuation.

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