‹ Les ressources de Quinola: comédie en cinq actes, en prose, et précédée d'un prologueChapitre 127 sur 132 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les mêmes, QUINOLA.

QUINOLA

Monsieur , la poire était trop belle , il s'y trouve un vçr.

FONTANARÈS.

Quoi?...

QniNOLA.

L'enfer nous a ramené , je ne sais comment , Monipodio altéré de vengeance, il est dans le navire avec une bande de démons et va le couler si vous ne lui as* surez dix mille sequins.

FONTANARÈS. // pUe U geuou.

Ah! merci. Océan, que je voulais dompter , je ne trouve donc que toi pour protecteur : lu vas garder mon secret jusque dans l'éternité... ( A Quinola.) Fais que Monipodio gagne la pleine mer , et qu'il y engloutisse le navire à l'instant.

QOINOLA.

Ah! çà, voyons , entendons-nous? Qui de vous ou de moi perd la tète?

Obéis!

QUl^'OLA.

Mais, mon cher mattre...

FONTANARÈS.

Il y va de ta vie et de la mienne.

QOINOLA.

Obéir sans comprendre : pour une première fois , je me risque.

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