ACTE III» SCÈNE XVI
votre tête, en gardant le vaisseau jusqu'à la fin de vos jours.
MARIC.
Quelle peine ?
FONTANARÈS.
Je joue ma tête.
MARIE
La mort! et vous me refusez?
FONTANARÈS.
Dans trois mois , comte Sarpi , et sans aide , j'auj^ai fini mon œuvre. Vous verrez alors un des plus grands spectacles qu'un homme puisse donner à son siècle.
Voici votre engagement, signez-le..,
( FontAnarès ^a signer.) MARiK.
Adieu , mon ami ! Si vous succombiez dans cette lutte , je crois que je vous aimerais encore davantage.
LOTBUNDIAZ.
Venez, ma fille, cet homme est fou.
DON RAMON
Jeune homme lisez mes traités.
SARPi.
Adieu, futur grand d'Espagne.