‹ Les Ressources de Quinola comèdie en cinq actes, en proseChapitre 36 sur 134 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les précédents ; LOTHUNDIAZ.

LOTHUNDIAZ.

Cette duègne laisse ma porte ouverte...

monipodio, à pari.

Oh! ces pauvres enfants sont perdus!... ( A Lothundiaz.) L’aumône est un trésor qu’on s’amasse dans te ciel.

LOTHUNDIAZ.

Travaille, et lu l’amasseras des trésors, ici-bas... (Il regarde.) Je ne vois point ma fille et sa duègne dans leur chemin.

(Jeu de scène entre Monipodio et Loliimidiaz.)

MONIPODIO.

L'Espagnol est généreux.

♦ LOTHUNDIAZ.

Eh ! laisse-moi, je suis Catalan cl suis soupçonneux... (Il aperçoit sa fille cl Fonlanarès.) Que vois-je?... ma fille avec un jeune seigneur... (Il court à eux.) On a beau payer des duègnes pour avoir le cœur et les yeux d’une mère, elles vous voleront toujours.. (A sa fille.) Comment Marie, vous, héritière de dix mille sequins de rente, vous parlez à... Ai-je la berlue?... c’est ce damné mécanicien qui n’a pas un maravédis.

(Monipodio fait des signes à Quinola.)

MARIE

Alfonso Fonlanarès, mon père, n’est plus sans fortune, il a vu le roi.

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