SCÈNE XV
Les mêmes; FONTANARÈS.
FONTANARÈS , Ù FaUSlillC.
Madame...
(Il lui baise la main.) marie, à pari.
Quelle douleur!
FONTANARÈS.
Vivrai-je jamais assez pour vous témoigner ma reconnaissance. Si je suis quelque chose, si je me fais un nom, si j’ai le bonheur, ce sera par vous.
FAUSTINE
Ce n’est rien encore! Je veux vous aplanir le chemin. J’éprouve tant de compassion pour les malheurs que rencontrent les hommes de talent, que vous pouvez entièrement compter sur moi. Oui, j’irai , je crois , jusqu’à vous servir de marchepied pour vous faire atteindre à votre couronne.
marie lire Fontanarès par son manteau.
Mais je suis là, moi !... (il se retourne) et vous ne m’avez pas vue ?
FONTANARÈS.
Marie! Je ne lui ai pas parlé depuis dix jours... ( A Fausline.) Oh ! madame, mais vous êtes donc un ange ? marie , à Fontanarès.
Dites donc un démon... (Haut.) Madame nie conseillait d’entrer dans un couvent.