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beaucoup trop restreint. Il est, d’ailleurs très difficile de s’en faire une idée d’après des statistiques intégrales car elles ne.comprennent qu’un petit nombre de cas chacune. Shiota (1) donne 8 exclusions unilatérales avec 8 guérisons opératoires. | î
Il existe bien des statistiques plus importantes, mais hétérogènes. Campiche (2) donne sur 35 cas d'enteroanas-
tomoses et d’exclusions unilatérales, une mortalité: opéra-
toire de 11,43 % et 22 exclusions bilatérales avec 9,09.
%. Brunner (3) sur 43 cas, 4 morts, soit 9,3 % de mortalité après l'exclusion unilatérale, contre 2 morts sur 23
pour l'exclusion bilatérale, soit 8,09 %. Terrier et Gosset
citent 10 cas d’exclusions pour tuberculose, avec 2 morts post-opératoires, soit 20 %. Enfin* Hartmann réunit 9 exclusions unilatérales avec | mort, et 22 bilatérales avec 2 morts. ë
D'après ces chiffres, on peut penser que la mortalité
des exclusions est d'environ 10 0/0 et qu'elle est, sensi-
blement, le même pour la bilatérale et l'unilatérale. Cette.
mortalité, relativement élevée, est due, vraisembablement,
x 2 r ms 2 ’ a, à l’état précaire des opérés auxquel le mode de traitement est réservé.
C'est cette même raison qui crée la mortalité de la
simple laparotomie qui, théoriquement. ne devrait pas
exister.
(1) Shiota, loc. citato. (2) Campiche, loc. citato.
(3) Brunner, loc. citato.