SCÈNE V
LES MÊ^ŒS, FRITZ, enpiqueur *.
FRITZ, lui présentant une lettre, et très-respectueusement . La réponse de mademoiselle Octavie à votre excellence.
MATHÉus, prenant la lettre.
excellence!.. Une figure qui me plaît, (.i Berthold') Il a des gants, lui... {Il ouvre la lettre.)
lîERTHOLD, à part assis.
Chassé ! Il a osé me dire... Un enfant que j'ai élevé !
MATHÉUS, lisant.
«< Merci de votre charmant cadeau, qui , je l'espère, n'e.st que
• le prélude de celui de votre main, ô mon bien-aimé .Malhéus.» (S' interrompant.) Que de grâce ! ma maison qui n'est que le prélude de ma main!.. {Lisant.) «A bientôt, mon premier, mon uni- « que amour.» (J /wj-wi^me.) Oh! cela, j'en suis bien sùr\{Lisani.)
• A bientôt! mon cœur et mes yeux vous attendent!... » {S' interrompant.) Quel style adorable!., on voit son cœur qui est à la fenêtre et qui regarde si je viens... {Jllant pour baiser la lettre.) Délicieuse créature!.. (Lisant-) o Je vous envoie ce jeune piqueur,
• garçon très-intelligent, que ma modeste fortune ne me permet « pas de garder.» (S'interrompant.) Ah ! parbleu ! moi qui cherche un intendant... {A Fritz.) Dites-moi, mon ami, vous connaissez les comptes?