ACTE IV, SCÈNE IX
MATHEus, se moquant.
Oh!.., oh! comme c'est fin!...
GONINBERG, Criuilt.
Mais je VOUS jure que je suis veuf...
MATHEUS, J)lllS fort.
C'est faux!... l'infortunée Marjolaine a découvert ta retraite et elle arrive ce soir même. . .
GONiNBERG, ahasourdi .
Elle existe! . . . Elle me jouerait un pareil tour! . . .
Vous l'entendez?
MÈRE MARTHE
Il se coupe!. . .
(Léonidas et Octavie se sont levés. )
GONINBERG.
Mais. . . ne croyez pas, mon prince. . .
LEONIDAS
C'est léger, mon cher. . . fort léger ! {Use dispose à sortir. )
OCTAVIE
C'est très-inconvenant ! . . . se marier deux fois. . . à Ja fois. . . Bonsoir, Actéon. ■
LEONIDAS
Mes chevaux au point du jour, faquin . (Ils sortent par le fond, suiris par Goninherg. )
GONINBERG, furicux et regardant Mathéus.
Ah ! mon prince, je vous jure. . . c'est un complot dont je devine les fils ! . . . mais si je n'épouse plus. . . que la nn're me paye! . . . qu'elle trouve une caution ! . . . ou je la fais conduire en prison sur le champ.
MÈRE MARTHE, le narguant .
Eh! bien. . . j'irai. . . j'irai !
GABRIELLE
Vous auriez la cruauté . . .
GONINBERG.
Je suis dans mon droit... {.lu bourgmestre qui esl axsis.) Ecrivez, M. le bourgmestre. . .
MATHEUS, pansant près du comptoir.
Du tout ! . . . je me porte garant de la dette, moi, . .