SCÈNE III
CLAIBE.
Je crois bien.
SUZANNE, ]« regardant avec étonneneDt.
Vous auriez une autre émotion.
CLAIRE
Pourquoi? Rien n’est plus simple; un huissier fort honnête A bien voulu remettre à monsieur ma requête.
BRION, l’arançanU
Mais puisque le hasard me permet de vous voir, J’apprendrai les méfaits qui me rendent si noir.
(lit s’atieyeot excepté Dargii.) CLAIRE. • • '
Vous n’avez donc pas lu mon exploit?
BRION
Je déclare
Que je n’ai rien compris à ce procès bizarre.
CLAIRE
II s’agit d’un contrat qu’on exécute mal;
Je porte mes griefs devant le tribunal.
DARGIS, tonriant *.
Il les faut sérieux, et j'espère, madame,
Que Brion n’a pas fait... ce que la loi réclame.
CLAIRE
Le code, cependant, a l’extrême bonté De dire quelques mots de la fidélité.
DARGIS, de même.
Oui.
CLAIRE
C’est pour rire ? — Eh bien, je m’en doutai Si
DARGIS, arec rWaeité.
Brion a quelques torts.
Oh ! certo,
BRION
Non pas.