SCÈNE III
SUZANNE
Oh ! non, ce n’cslpas bien.
Vous jugez les maris des autres...
CLAIRE, passant devant Rrion *.
Pur le mien.
SUZANNE, k Brion.
Mais vous êtes alors un homme abominable.
BRION
Oui, madame, il paraît que je suis très-coupable.
(a sa femme.)
Vous avez une preuve au moins à présenter?
CLAIRE
J’ai pris un avocat ; c’est pour en inventer.
BRION
Quels que soient vos malheurs, votre esprit y résiste, Madame.
CLAIRE
Quoi ? monsieur, vous me voulez plus triste ? Mais je ne vous perds pas assez pour être en deuil.
(Gravement.)
Monsieur, connaissez-vous madame de Saint-Preuil ?
BRION, abasourdi.
Non.