‹ Les révolutionnaires de la musiqueChapitre 35 sur 42 · Ibid., 3e vol., p · texte numérisé non relu

Ibid., 3e vol., p

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théâtre circulaire, toujours ascendant, et rien audessus, que quelques trophées peints à fresque i. »

C'est la description presque entièrement exacte de la salle de Bayreuth, avec son orchestre invisible. Cet orchestre, qui est pour M. Schuré « l'abîme mystique qui sépare le monde idéal du monde réel 2 », Richard Wagner veut qu'il « soit avec le drame dans un rapport à peu près analogue à celui du chœur tragique des Grecs avec l'action dramatique3 ». Ce sont les idées mêmes de Grétry, comme on le voit, dans ce paragraphe :

a Mais les accompagnements de tout un orchestre, dira-t-on, sont-ils aussi dans la nature? — Non; aussi est-il caché à vos yeux, et en accompagnant, en soutenant, en fortifiant, quelquefois même en contrariant le chant de l'acteur, l'orchestre parle pour la multitude qui prend part à l'événement4. »

Il est évident que des réformes réclamées à la fois par un tempérament de la trempe de Wagner et par un esprit aussi modéré, aussi sensé, aussi moyen-terme et juste-milieu que l'était le bon Grétry, ne peuvent manquer d'entrer, un jour

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