AU PERS
Dans les formes catarrhales purulentes, si le nitrate. d'argent est à peu près abandonné, on pourra utiliser: le protargol, le collargol, l’argyrol à 1 % et jusqu’à 10 %, la glycérine iodée et mieux la solution de mercurochrome à 3 %, mais ce ne sera jamais que comme adjuvant.
Dans les formes spasmodiques, d'intensité légère ou moyenne, on se trouvera bien:d’aider au traitement par des badigeonnages de la muqueuse avec du nitrate d’argent au 1/100, au 1/50, on ira même quelquefois jusqu’au 1/10, avec de l'acide chromique en solution au 1/60, 1/50, 1/30 avec du mercurochrome même qui tanne la muqueuse.
Aérothermie.
Dans les formes rhinorrhéiques, avec ou sans anosmie, on obtient souvent des résultats inespérés avec la méthode aérothermique de LERMOYEZ et Mau ; de même dans les formes congestives à bascule. Souvent 4 à 5 séances suffiront à faire retrouver l’odorat et à stopper presque complètement l’hydrorrhée et l’on peut déplorer que cette thérapeutique ne soit pas plus souvent pratiquée. Cependant, de grandes précautions doivent être prises de façon à ne pas brûler la muqueuse, ce qui serait encore pire que le mal. On en usera tel que l’a développé LERMOYEZ : c’est-àdire par des séances d’une minute environ par fosse nasale, en faisant pénétrer l’air le plus profondément possible et en pratiquant un véritable massage de la muqueuse par l’air chaud, en rapprochant l’orifice de