‹ Les richesses minérales de l'AfriqueChapitre 74 sur 113 · îft r- (M · texte numérisé non relu

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Le tableau de la page 371, résume, pour la dernière année d*exploita« lion normale 1897, le détail de cette industrie.

Afrique Centrale. — Dans TAfrique Centrale, on a^ comme on pou» vail s'y attendre, retrouvé, en divers points, dans ces vastes formations gréseuses analogues à celles du Karoo qui couvrent une partie de la superficie, quelques couches charbonneuses comparables à celles du Transvaal et de Natal.

V Afrique orientale allemande est une des régions où Ton a poussé les recherches avec le plus d'activité ; la présence des terrains du Karoo y a été reconnue sur de grandes étendues et, à diverses reprises, on a signalé des affleurements de houille triasique, annoncés avec enthousiasme, reconnus ensuite sans valeur. Le seul point, qui puisse présenter quelque intérêt, est situé, au nord du lac Nyassa, près du Songwe *.

D'après M. Bomhardt, auquel on doit l'exploration la plus complète de cette région, le Karoo apparaît, du Nord au Sud, au nord-ouest du lac Nyassa, entre les fleuves Songwe et Kivira, puis, vers le Sud, en territoire anglais, sur la rive ouest du lac, dans l'Hinterland de Karonga, aux baiesDeep et Florence et aux rapides duShiré. A Test du môme lac, on le retrouve sur le cours inférieur du Ruhuhu et à plusieurs journées de marche au sud du Rovuma, sur le Ludjecnda, en territoire portugais. Plus au Nord, la même formation existe encore sur le Ruaha inférieur (qui débouche entre Lindi et Zanzibar), aux rapides du Rufuji et, isolé, entre Tanga et Muoa (au nord de Zanzibar); près de la côte.

Ce terrain du Karoo est formé, comme partout, de grès brunâtres, de schistes sombres et de conglomérats subordonnés. Parmi les points où l'on y a signalé de la houille, on peut citer les suivants :

LangenburÇy au sud dix Ituhuhu et le cours inférieur de cette rivière, où les couches sont nombreuses, mais trop sales pour être utilisables;

Les rives du Ludjeenda, au Sud àxiRovuma^ où Ton connaît du mauvais charbon depuis une trentaine d'années ;

La région au nord du Ruaha inférieur ;

Enfin le bassin du Songwe^ au nord du lac Nyassa, qui a surtout attiré l'attention récemment.

En 1896, M. Bomhardt a trouvé là, au Nord du lac Nyassa et à environ 40 kilomètres de l'embouchure du Songwe, des couches de char-

* 1895. Karl Petbrs, Dcu deulsck Osl-Afrikanische Schutzf/ebiet (public, offîc. Mûnchen et Leipzig, p. 467). — 1896. Stromer von Reicuenbach, Freiuerr, Ernst. Die géologie der deulschen Schutzgebiete in Afrika (Mûnchen et Leipzig, 1896, 208 p. et 8 cartes géolog., avec bibliographie). ~ Zeitschrift far praklUche Géologie. 1895. p. 351 et 391; 1896, p. 475 ; 1898, p. 151; 1899 p. 217 ; 1900, p. 324. — 1899. Bor- NHARDT. Uberdie bergmannUchen und geologischen Ergebnisêe $einer Reisenin Deutseh Ost-Afnka (Z. d. geol. Gesel., t.L., Berlin). — 1900. D' DA.Nz(Zeits. fûrprakt. Géologie, 1900, p. 262).

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