LES PRÉCÉDENS, DUPONT
DUPONT, à madame Derval.
îl i)!e semble, madame , que tout a réussi selon vos désirs. Penneltez-moi de vous rappeler maintenant que vous avez une noce i\ faire.
DERVAL, à sa femme.
Ma bonne amie , faisons-là ici ?
Mad. DERVAL.
Croyez-vous?
Oui , le plutôt sera le mieux.
DERVAL
Sans étiquette , loin des importuns. Nous admettrons cependant un tiers.
Mad. DERVAL.
L'aimable amour ?
DERVAL
Celui-là ne te quitte point.
Mad. DERVAL.
Puisses-tu penser toujours de même.
DERVAL
Peut-on changer quand on est bien ?
FORVILLE
Vous vous êtes éprouvés tous deux, et vous n'avez pas à vous en plaindre : tenez vous-en là , je vous le conseille ; on ne s'éprouve pas toujours aussi heureusement.