RÉFLEXION ET RÉFRACTION
Si une onde plane rencontre la surface MN d’un cristal transparent (fig. 78), elle y pénètre au delà de MN en même temps qu’elle revient en deçà sur elle-même, rayonnant en sens contraire.
Soit un faisceau circulaire dont l’axe RI est dans le plan de la figure, qui contient aussi IP normale à la face MN. PIR est l'angle d’incidence, dont le plan coupe 1a. surface suivant la ligne AB.
RI et RjF étant les deux rayons extrêmes du faisceau cylindrique incident, El la trace du plan d’onde, le rayon ER arrive en E lorsque RI touche la surface de séparation de l'air et du cristal AF (fig. 79).
i° Le plan d’onde franchit la distance EF qui le sépare de la surface en EF
un temps 6 = — , \
étant la vitesse de propagation dans l’air. Pendant Fis-
PROPRIÉTÉS OPTIQUES
ce temps le mouvement parti de I se propage dans l'air, sur une sphère (sur un cercle dans le plan de la figure) dont le centre est en I et dont le rayon Vô = EF. Au temps 0, le mouvement a donc lieu en F et en T sur la sphère de rayon R ~ EF.
Supposons le front de l’onde arrivé en ei (parallèle à El) ; du point i on décrit une sphère de rayon eF ; l'excitation parvient à la surface de cette sphère, pendant que l’onde franchit la distance eF ; le même raisonnement s’appliquant à tous les poiuts de EF, pendant que le mouvement vibratoire se propage de E en F sur la direction EF, les ébranlements existés par tous les points de iF résidant sur une série de sphères (de cercles dans le plan de la figure) dont les rayons décroissent depuis la valeur maximum de
eF iF ç
EF jusqu’à zéro. On a toujours — - = — — — ç étant le