Barclay V. Head, Historia numorum, p
4. Un aïgle, disait-on, avait nourri dans son enfance Ptolémée, fils de Lagus (Suidas, v. Aüyos); et c'est pour ce motif que l'aigle devint le symbole de la dynastie des Lagides.
s. Lysimaque tua un lion qui allait le dévorer ; de là, le symbole du demi-lion que ce prince adopta pour emblème. Justin, XV, 3.
EE éétginte bancs à
SÉLEUCUS I NICATOR III
les monnaies qui portent les symboles de satrapes qui ne devinrent jamais rois, nous ne saurions savoir quelles furent leurs marques individuelles puisque l’histoire ne nous le dit point. Ces satrapes sont nombreux, et l’on connaît les noms d’un certain nombre de ceux qui furent investis d’une province, soit lors du premier partage des satrapies, dans Pété de Pan 323, soit au traité de Triparadisus, dans l’automne de 321. C’est à ces gouverneurs de province, suivant nous, beaucoup plutôt qu’à des ateliers, qu’il faut rapporter un grand nombre des symboles des monnaies d'Alexandre qui ne se laissent pas classer facilement à des villes. Si Ptolémée satrape de l'Egypte, si Lysimaque satrape de la Thrace, si Séleucus satrape de la Babylonie ont leur symbole particulier, nous pouvons légitimement supposer que les autres satrapes, comme Laomédon, satrape de Syrie et de Phénicie; Philotas et Philoxénos, satrapes de Cilicie; Archélaos et Amphimachos, satrapes de Mésopotamie; Pithon, satrape de Médie; Peucestas, satrape de Perse, et d’autres gouverneurs plus importants encore, Antipater, Antigone, Eumène, ont aussi leurs emblèmes monétaires que, jusqu'ici du moins, on n’a pas su encore identifier.
Le futur fondateur de la monarchie syrienne a, nous l’avons dit, un double symbole : l’ancre et la tête de cheval munie de deux cornes dé taureau, auxquels il faut joindre le casque orné des mêmes cornes. L’ancre, qui fut non seulement la marque personnelle de Séleucus, mais celle de toute sa race jusqu’au dernier roi de Commagène, se trouve sur un certain nombre de monnaies d'Alexandre dont voici la désignation, en nous référant à l’ouvrage classique de L. Muller: :