Annales Syrie, pp. 30 et
Cphasephellen., tp: 313:
6: Eusèbe, Chron. p. 167, éd. in-f° ; cf. dans l’éd. Migne, t. I, pp. 259 et 263. Athenée, Deipnos. t. I, p. 274 de l’éd. Meineke (Teubner).
7. Niebuhr, Kkeine Schriften, p. 300 ; Droysen, Hist. de l’Hellénisme, t. II, p. 382; Bunbury, dans le Numism. chron:, III° série, t. III (1883), p. 81-82; Visconti avait déja démontré que Séleucus IT ne fut pas fait prisonnier par les Parthes. Visconti, Iconogr. grecque t. II, p: 298-299 (note).
8. Rapprocher des pièces de notre catalogue à ce type, le tétradrachme publié par M. Wroth dans le Num. chron., 3° S., t. VI (1886), pl. XI, 18.
9. M. Imhoof-Blumer a publié un tétradrachme qu’il attribue à Séleucus IT au type d’Apollon assis sur l’omphalos, avec ses attributs ordinaires (Imhoof-Blumer, Monnaies grecques, p. 426, n° 31, et Choix,
pl. VI, n° 207). Cette pièce est peut-être de Séleucus IT, car la tête royale n’a que de légers favoris. 10. Overbeck, Kunstmythologie, Apollo, Munztaf. IIT, n° 46, 47 et 48.
BABELON, — Rois de Syrie, V