ACTE DEUXIÈME
>ASQUINOT.
On risquait, chaque fois qu'on grimpait sur le mur, La casse d'une côte, ou le bris d'un fémur.
BERGAMIN
Nos oonversations monoquotidiennes
Ne se pouvaient qu'au prix de ruses indiennes I
PASQUINOT.
Il fallait se glisser sous les buissons épais... C'était très amusant !
BERGAMIN
Quelquefois, je rampais...
Et, le soir, aux genoux, ma culolte était verte I
PASQUINOT.
L'un de l'autre il fallait, sans fin, jurer la perto.
BERGAMIN
Et dire un mal affreux...
PASQUINOT.
C'était très amusant!
Bâillant.
I>ergaminî
BER GAMIN, de même.
Pasquinot ?
PASQUINOT.
Ça nous manque, à présent.
BERGAMIN
Non, voyons!...
Après réflexion.
Si, pourtant. Oh ! c'est très drôle l — Est-ce que Ce serait la revanche, ici, du Romanesque?...
Silence. Il regarde Pasquinot qui lit.
Son gilet est toujours veuf de quelque bouton! C'est crispant!...
Il se lèye, s'éloigne, va et vient.