‹ Les romanesques; comédie en trois actes en versChapitre 41 sur 83 · ACTE DEUXIEME II · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME II

SYLVETTE.

Combien donc étaient-ils contre loi?

PERCLNET.

Dixl

SYLVETTE.

Ohl... vingll...

Vingt au moins, sans compter ce grand dernier qui vint, Et dont tu corrigeas l'iiumeur récalcitrante.

PERCINET

Oui, vous avez raison, ils étaient au moins trente.

SYLVETTE.

Ah ! redis-moi commenî, dague au poing, flamme aux yeux. Tu les frappas dans l'ombre, ô mon Victorieux !

PERCINET

Je ne sais si ce fut en sixte, ou bien en quarte... Mais ils tombaient, pareils aur capucins de carte l

'i LES ROMANESQUES

SYLVETTE.

Ami, si vos cheveux avaient été moins blonds, J'aurais cru voir le Cid !

PERCINET

Oui, nous nous ressemblons.

* SYLVETTE

Il manque à nos amours d'être mis en poème.

PERCINET

?ylvette, ils le seront !

SYLVETTE.

Je vous aime.

PERCINET

Je t'aime l

SYLVETTE.

C'est du rêve vécu !... Je m'étais tant juré D'épouser le héros follement rencontré, Ll pas le bon petit fiancé des familles !..

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