‹ Les romanesques; comédie en trois actes en versChapitre 42 sur 83 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

SYLVETTE.

Non, non, pas celui qu'on oITre aux jeunes filles, Le doux Monsieur que cherche à marier sa sœur, Ou quelque digne abbé, son vague confesseur.

PERCINET

Tu n'aurais surtout pas épousé, que j'espère, L'inévitable fils d'un ami de ton père !

SYLVETTE, riant.

Ah ! non !... Remarques-tu que mon père et le tien Sont depuis quelques jours d'une humeur?...

PERCLNET.

Oui, de chien.

Iluml

BERGAMIN, derriôre le massii.

PERCINET

Et je sais pourquoi leur bonne humeur s'altère...

-4 LEb ROMANESQUES

BERGAMIN, derrière 1© massiL

Ah?

Mais oui! notre envol vexe leur lerre-à-terre. Je respecte beaucoup mon père, — et ton auteur; Mais ce sont bons boiu-^eois pas très à la hauteur. Noire éclat les relègue un peu dans les ténèbres.

PASQUINOT, derrière le massif.

ïïein?

3YLVETTE, de même.

Les voilà passés pères d'amants célèbres !

PERCI.XET, riant.

Mon panache excessif leur devient importun.

SYLVETTE.

Ton père a devant toi la gêne obscure d'un. .. Je ne sais si je peux dire?

PERCINET

Tu peux, espiègle

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