ACTE DEUXIÈME
SYLVETTE, inquiète.
Eh bien?
PERCINET
Moi-même je le rime.
SYLVETTE.
Tu sais faire des vers ?
PERCINKT.
Pouli:... Savais-je rescrime?
Kcoule mon début, que j'ai fait en marchant. a /.f'.v Pères Ennemis. » Poème.
SYLVETTE.
Oh!...
PERCINET, so campant pour déclamer.
Premier chant I
SYLVKTTli.
Oh!...
'.)* LES lU)MA?sESQUES
PERCINET
Qu'as-tu?
SYLVETTE.
Le bonheur... les nerfs... une faiblesse...
Fondant en pleurs.
Laissez-moi me remettre, un instant.
Elle lui tourne le dos, assise sur le banc, et se cache le visage dans son mouchoir.
PERCINET, un moment stupéfait.
Je vous laisse.
Puis, à part, avec un sourire avantageux :
Un Jour comme aujourd'hui, ce trouble est naturel I
Il passe à droite, aperçoit sur la table le papier de la facture, et tirant vivement un crayon de sa poche, s'assied en disant :
Notons toujours mes vers.
Il prend le papier, s'apprête à écrire — mais s'arrête, le crayon levé, et lit : >
« Avoir y moi, Straforely Feint de choir^ transpercé d'une lame ignorante, — flabit froissé : dix francs; amour-propre : quarante. «
Souriant.
Qu'est cela?
Il continue tout bas. Le sourire s'efface. L'œil s'exorbite.