‹ Les romanesques; comédie en trois actes en versChapitre 7 sur 83 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Qui ne s'achève pas sans que ta tele émerge Du fouillis frémissant de folle vigne vierge I

SYLVETTE.

Puisque nous nous aimons, il faut nous (lancer.

r/r>t à quoi justement je venais de penser.

SYLVETTE, solennellement.

Dernier des Bergamin, c'est à toi que se lie La dernière des Pasquinotl

PERCINET

Noble folie I

SYLVETTE.

On parlera de nous dans les âges futurs!

PERCLNET.

Oh! trop tendres enfants de deux pères trop durs!

SYLVETTE.

Mais, qui sait, mon ami, peut-être Theure tinte

Où Dieu veut que, par nous, leur haine soit éteinte?

PERCINET

J'en doute.

SYLVETTE.

Moi, j'ai foi dans les événements, El j'entrevois déjà cinq ou six dénoûments Trcs possibles.

PERCINET

Vraiment, et lesquels?

SYLVETTE.

Mais suppose

— Dans plus d'un vieux roman j'ai lu pareille chose - Que le Prince Régnant vienne à passer un jour...

Je cours le supplier, lui conte notre amour, Que nos pères entre eux ont une vieille haine...

— Un roi maria bien don Rodrigue et Chimène — Le Prince fait venir mon père et Bergamin,

El les réconcilie...

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