V. 15181. Bien retient ce c*on ii enseigne
Ne fet pas sanblant qu*il se faigne :
Les signes fet del montage, Moult le tienent Ii nooine à sage, Chier est tenuz et moult amez.
Or est frère Renart clamez, Et si fet moult le papelart Tant que s'en puisse issir par art.
Moult est Renart de bel servise,
V. 15190. Volentiers vet à seinte Iglise. Sovent Ii menbre des jelines Dont il selt * rungier les eschines.
A peine tient estacions, Car soient a tentacions.
Un riche bourgeois vient malheureusement un jour offrir quatre chapons gras au couvent. Re-
ch. ii, i2, Reineke triomphe complètement, et Noble le remet en pleine faveur. Le moyen par leqnel Reineke triomphe est tout-à-fait étranger au français.
* Il avait coutume de (soUt).
nart n6 résiste plus au désir de manger de la chair : à la nuit, il va dévorer Vun des chapons, égorger les autres et les mettre en réserve pour le jour suivant; mais le larcin est découvert, et Renart est ignominieusement chassé du couvent:
V. 15255. Â Renart ont tola les dras * , CoDgié li donent, tôt fa gras; Ne demandoit noie aatre riens Ne mes qu'il fiist hors de lor meins.
 merveille lié s*en fesoit.
Car li Ordres li desplesoit : Tornez s'en est par un chemin, Encor nuira à Ysengrin Que il het de trestot son cuer.
Amer nu porroit à nul fuer.
Enchanté de revenir chez lui, Renart se propose de jouer de nouveaux tours aux autres animaux, qui regrettent de ne l'avoir pas réellement pendu.