V. 17890. Là n'osast pas estre vilains
Que laidement ne fust botez (chassé).
17895. One n*i ot se frans homes non.
17898. Einz n*i ot celui qui n'éust
Robe au mains de vair ou de gris.
Les animaux vont à cheval et sont armés de lances, de hauberts, etc.; ils s'ébattent entre eux, parlent de pairs, pers, de félonie, d'attaques contre la citadelle de Renart. Il est question de rétat des fortifications de ce manoir, de l'escorte de cent chevaliers, du sénéchal de Renart, etc. Quant au titre de pers, on remarquera que nulle part il ne se trouve une distinction bien nette et bien satisfaisante entre les animaux nobles qualifiés de pairs du roi lion, et ceux qui ne sont regardés que comme roturiers, inférieurs, ignobles, et auxquels s'appliquerait.
par exemple, Tépithète de garçon employée par Tybert au vers 1 8055.
Dans rancien poëme allemand de Reinhart, le roi souffre à la tête de ce qu'une fourmi lui est entrée dans Toreille, et il meurt d'un poison que Renart lui administre en faisant le médecin. Dans la branche présente de Renart, le lion se plaint également d'un mal à la tête, mais le renard le guérit à l'aide d'une potion appelée, dans la langue du poète, une poison.