‹ {Les RosesChapitre 4 sur 79 · IVI R · texte numérisé non relu

IVI R

. RosenBERGIANA, germinibus oblongo-turbinatis;

. Rapa flore semipleno.

Rapa flore pleno.

Inermis. De Laun. Bon Jard. Nouv. Dunam. vol. 7, p. 29; n. Vinr. Dauph. vol. 3, p. 550. — R. (Alpina turbinata). DeSsv. — R. plex inermis). Du P. Vulg. le Rosier sans épines. He Germinibus turbinatis, foliolis glabris subtus glaucescentibus ; petiolis hirsuto-glandulosis, scabris, infra subaculeatis; caule inermi. (N.)

4h. R (Turbinata).

(Chinensis du-

. Inermis subalba. De Laun. Lc.

* Rameaua floriferes et tiges aiguillonnés.

caule aculeatissimo; foliolis ovatis subtus subpubescentibus;, floribus flaccidis, paniculatis; petalis rarissime explicatis. (N.) Cette espéce est du jardin de M. BouRSsAULT. Vulg. la Muscade noire. Nous l’avons dédige è Jean-Charles RosensERG, auteur d’un traité sur la Rose (Rhodologia), publié en 1620.

Campanulata, germinibus turbinato-campanulatis, foliolis glabris subrotundis ; caule petiolisque aculeatis; aculeis stipularibus subrectis;, floribus subcorymbosis. (N.) An Enrm. Betrei. 6, p. 97? C'est la Sanguisorbafolia de la pépinière de M. NorsETTE.

Onrsessanea germinibus turbinatis; foliolis glabris subtus glaucis; petiolis glanduloso-villosis, subaculeatis; caule aculeatissimo. (N.), Nous avons donné à cette espèce le nom de M. le marquis d'’Orsessan, auteur d’un essai sur les Roses, lu è l'Académie des Sciences de Toulouse, en 1752. Elle a été obtenue de semence dans les pépinières de Saint- Cloud, vers 1815.

Fleurs jaunes; pédoncules glabres.

Sulfurea. RenouTi, Roses, tome 1, page et fig. 29.

Sulfurea pumila, germinibus turbinatis; foliolis minimis glaucescentibus; caule ramulisque aculeis inequalibus, confertissimis, rectis horridis. (N.) Vulg. le Pompon Jaune. Petit arbrisseau qui ne fleurit que très-rarement, sur-tout en franc-depied. M. Le Dru, maire de Fontenay-aux-Roses, qui cultive ces arbustes avec beaucoup de soin, et qui réunit au sentiment délicat de l’amateur, la pratique éclairée du botaniste, a obtenu les fleurs de cette variété en 1817, en la greffant sur le R. Carina.

La réunion de tous ces arbustes en un seul groupe est principalement fondée, ainsi

qu'on peut en juger, sur la forme turbinée des tubes des calices vus immeédiatement avant l’épanouissement de la fleur. Nous avons cru pouvoir nous attacher à ce caractère que nous signalons comme constant et invariable. Il en est un autre qui dérive d’une cause physique qu'il sera utile de rechercher; c'est que toutes les fleurs des Rosiers de cette section s'ouvrent rarement bien, et le plus souvent très-mal. Yoyez ce que nous avons déja dit à ce sujet, tome 1, page 128.

de

MOL Survos

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