DÉCLIN
A yna gente nièce Camille Pollio.
Camillette, gente mie,
Ne crains mie Que je chante tes appas.
Qu'importe que tu sois belle
Damoiselle?
Les oncles sont des papas !
Las î que ma strophe, à sa guise,
Ronsardise Sur un mode puéril, Cela ne me rendra certes
Feuilles vertes Et rosiers de mon avril .
Plus d'oiseaux sur la branchette î
La tempête A soufflé dans mon manteau :