‹ Les roses du laurierChapitre 73 sur 114 · DÉCLIN · texte numérisé non relu

DÉCLIN

A yna gente nièce Camille Pollio.

Camillette, gente mie,

Ne crains mie Que je chante tes appas.

Qu'importe que tu sois belle

Damoiselle?

Les oncles sont des papas !

Las î que ma strophe, à sa guise,

Ronsardise Sur un mode puéril, Cela ne me rendra certes

Feuilles vertes Et rosiers de mon avril .

Plus d'oiseaux sur la branchette î

La tempête A soufflé dans mon manteau :

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