‹ Les roses, Tome IChapitre 7 sur 113 · SR NT · texte numérisé non relu

SR NT

= = — PIS TI ELA T1. — 2 LD DNS e ss 5») > >) ù

n’adhèrent pas par des racines. On dit, dans cette circonstance, qu’elles sont couchées, procumbentes. Si de ces tiges il poussait des racines, on dirait qu’elles sont rampantes, repentes.

Parfois aussi, lorsqu'elles poussent vigoureusement, elles s’accrochent aux plantes qui les environnent, et peuvent monter jusqu’à la cime des plus grands arbres. On dit alors qu’ils sont grimpans, scandentes. Souvent, parmi les branches qui partent de la souche et qui prennent la direction ordinaire, il en est qui sont susceptibles d’être séparées avec une portion de racine : on les nomme surgeons où drageons, du mot surculus. Quoique les rameaux doivent nécessairement varier dans leur hauteur, en raison de la différence des climats, de la culture, du sol ou de l'exposition, les botanistes ont cru devoir tenir compte de leur élévation pour la distinction des espèces. Aïnsi les termes suivans ont été employés pour exprimer les diverses modifications de leur dimension :

Cubitalis, la hauteur d’une coudée ;

Orgyalis, la hauteur d’une toise ;

Pedalis, la hauteur d’un pied;

Bipedalis, la hauteur de deux pieds ;

Tripedalis , la hauteur de trois pieds, eLc.

Semi, lorsqu'il précède quelques uns de ces termes, veut dire qu'ils n’en ont que la moitié. Ainsi semipedalis indique un demi-pied ou six pouces.

On emploie aussi, en général, les termes Aumilis, pour exprimer que le rosier s'élève peu ; et pumilus, pour indiquer que la tige du rosier est basse comparativement à d’autres de son espèce.

Dans nos descriptions, nous n’avons point usé des termes du

calcul décimal, introduits dans quelques ouvrages par des bota-

nistes ; parce que ces termes sont moins connus des étrangers que des Français qui en ont fait usage ; et parce que les premiers ne s’en servent pas.

Les rameaux se recouvrent d’une teinte colorée, differente dans les divers individus : Véridis, vert, signifie la couleur verte ordinaire , celle des graminées ;

Viridulus , le vert clair ;

Virescens , qui est à peu près vert ;

Atro virens , indique le vert noirâtre; .

Glaucus, la couleur glauque ;

Ruber, rubescens, la couleur rouge ou rougeâtre.

Enfin nous avons employé le terme pruinosus pour exprimer, sous ce rapport, l’état des tiges lorsqu'elles sont couvertes d’une poussière nébuleuse qui ressemble à de la gelée blanche, comme dans le rosa cinnamomea maialis.

Les rameaux sont encore considérés quant à leur direction. Le terme scandens sert à indiquer qu'ils sont comme grimpans, et qu'ils s’attachent sur les arbres qui les environnent.

Tels sont le rosier Lechenault, le rosier d'Hudson, etc.

Repens, exprime qu’ils rampent sur la terre ;

Approximatus , qu'ils sont rapprochés ;

Coespitosus , qu’ils sont touffus ;

Coarctatus , qu’ils sont dressés, rapprochés ;

Strictus, qu'ils sont droits et peu rameux.

Les rameaux sont encore considérés par rapport à leur position verticale, oblique ou horizontale.

Les petits rameaux qui croissent le long des branches principales se nomment ramuscules ( ramuli). Ces organes affectent aussi des couleurs et des directions diverses : on désigne ces différences par les mêmes termes que ceux qui sont employés pour les branches principales.

L'ensemble des rameaux et des ramuscules, par rapport à un rosier franc de pied, qu'on à élagué pour ne laisser que lés branches supérieures, ou par rapport à un rosier greffé sur une tige nue, reçoit le nom de cime (crma) ; c’est ce qu'on appelle vulgairement la £éte du rosier.

es DIT RS) PT TT ET

)2» )>> 2»2)D D RDDDEEISSSSSE SL ss D) 33) » DD

Page 1