‹ Les roses, Tome IIChapitre 76 sur 125 · Tome Il · texte numérisé non relu

Tome Il

Au moment de l'épanouissement , les pétales sont d’une couleur de rose tendre, mais ils pâlissent bientôt au point de devenir absolument blancs; de sorte que l’arbuste, qui, d’ailleurs, fournit des fleurs en très grand nombre, paraît en même temps couvert de fleurs roses, de fleurs blanches, et souvent moitié ou tiers de l’une et l’autre de ces deux couleurs.

Observations particulières à cet arbuste.

Les botanistes et les amateurs se sont réunis pour dédier cette magnifique variété au célèbre pépiniériste qui, le premier, l'a répandue dans les jardins francais. Cet hommage a été rendu à Jacques-Martin Cezs, mort à Paris au mois de mai 1806, auteur de savantes dissertations sur diverses branches d’agriculture, membre de l’Institut; de la Société d'agriculture du département de la Seine, et de plusieurs autres Sociétés savantes.

On présume que ce rosier était connu à Harlem bien avant

que Ces ne l’introduisit en France; mais il ne reste pas moins

au célèbre pépiniériste le mérite de l’avoir propagé dans sa patrie; et c’est un des beaux présens qu’il ait pu faire alors aux amateurs de roses.

Le rosier de Cezs n’exige que la culture ordinaire: Il est d’un bel effet, greffé sur le rosier sauvage; maïs pour jouir long-temps de ses fleurs, il faut l’abriter du grand soleil.

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