‹ Les rouges et les blancsChapitre 7 sur 109 · SCÈNE III L'ABBÉ. HÉLÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE III L'ABBÉ. HÉLÈNE

l'abbé.

Soyons sérieux, maintenant. Yan est-il revenu?

HÉLÈNE

Non.

l'abbé.

Son Altesse?...

IIÉLKNIC.

Dort encore.

l'abbé.

Après les fatigues de cette terrible nuit, elle doit être hrisée.

HÉLÈNE

C'est une âme vaillante dans un corps débile... Le corps obéit à l'âme...

l'abbé.

Où est le chevalier de Bévanho ?

HÉLÈNE

Il fauche, dans le pré, avec les hommes de journée.

l'abbé.

Et le comte de Kerléan?

HÉLÈNE

Il est dans la pièce qui précède la chambre de madame. Il a couché en travers de la porte avec ses pistolets et sa carabine à côté de lui... l'abbé.

M. de Kersabiec?

HÉLÈNE

Il a dû pousser une pointe jusqu'à la rivière... l'abbé.

Moi, j'ai visité tous nos postes des environs... Car, ma sœur, vous pensez que je n'ai pas la tète à la chasse en ce moment. Mais nos gens sont habitués à me voir circuler avec mon fusil, et pour faire un tour en forêt, c'était un excellent prétexte... Yan, du reste, m'en avnit donné l'ordre, hier soir. Pendant qu'il allait à Nantes cherclior le messager que Madame attend avec une si vive impatience, je devais remplacer mon frère à la garde de celle dont il a l'honneur d'être l'hôte...

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