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de la démocratie, dès rouges que
le National effrayait. Cette année, le Bien Public a cru qu’il étaitinutile de dissimuler davantage. Du rèste, il était à l’'agonie et, l'heure suprème, c’est l'heure des aveux et des confessions générales. Comme M. Beausoleil allait mourir et qu’il voulait ressusciter au National, il avouait qu'il n’y avait plus qu’un pa”.
“ Aujourd’hui, il n’y a pas deux, mais un seul parti, disait-11, qui tra aille à assurer un gouvernement sage et honnête. ”
— Bien Public du 23 Avril.
Du reste, le fait que M. Beausoleil acceptait d'entrer au National
prouve surabondamment qu'il n'y a aucune nuance d'opinion ; la forme seule diffère.
La preuve est complète ; nous n’irons pas plus loin. Il ne reste de toute cette comédie, qu’un sentiment de dégoût pour ceux qui l'ont montée dans le but de tromper le pays et faire croire à la conversion de la démocratie, et l’on sort de cette étude de l’histoire contemporaine, en constatant ce fait pénible que MM. Jetté, Perrault et autres, après s'être annoncés comme la tête d'une association nouvelle, ont consenti à être la queue du vieux parti rouge.
Le parti libéral et son but.
Puisque le rougisme n’est pas |nir et le Pays n’étaient-ils paint les mort daus la Province de Québec, | échos de la presse révalutionnaiqu’es'-ce donc que notre parti rou- | re ? Quand notre parti libéral at-il ge ? C’est un parti qui vise à accli- | déchiré ce programme, quand l’amater parmi nous.les idées révolu- | t-il renié ? Est ce en 1857, lorsque tionnaires de la radicaille françai-| M. Dorion refusait d'entrer dans
ses, idées qui ont provoqué quatre révolutions en France, et des boulèversements sans fin dans le reste de l’Europe. C'est un parti que son essence rend l’ennemi naturel de tout ce qui a fait notre force comme nationalité distincte en Ganada, nos institutions religieuses et nos institutions politiques ; c’est une réunion d'hommes sans foi dans notre avenir, sans attache.
ment pour tout ce qui nous est cher, et qui rêve notre absorption dans la démocratie américaine,
Le parti rouge fondé sous les auspices de M. Papineau, ne voulait-il pas le suffrage universel, une magistrature élective, la sécu- Jarisation des biens du clergé, l’abolition des dimes, les écoles communes ? Le club national démocra tique ne se réclamait-il pas des révolutionnaires de France ; l’Ave-
le cabinet conservateur pour rester un ‘‘libéral avancé?” Est-ce en 1867, lorsque le chef de ce parti réclamait le scrutin secret, pour soustraire le peuple à l’influerce du clergé et remplacer cette in-
fluence par celle des hableurs de
la démocratie ? Est-ce lorsque MM.
Doutre, Dessaulles et Laflamme se déchainaient pendant ces dernières années, contre les autorités religieuses de notre province ? Non, le parti libéral nourri aujourd’hui les mêmes aspirations qu'en 1848, en 1854 eten 1857. Iln’y a que quelques jours, un anglais protestant nous disait : ‘ Soyez certain d’une chose, c'est que vos rouges cherchent, en ce moment, à se recruter des alliés parmi nous et que le jour où ils se sentiront 29502 foris, iis arborcront à Qué5oc le drapeau de 1854” Bien aveugles
seraient ceux qui ne partageraient pas cette opinion.
[| y a encore des bonnes gens æoi aiment à croire que les révoluhonnaires de 57, se sont convertis et qu'ils v’aspirent plus qu’à nous diriger vers nos destinées, comme s'ils avaient les mêmes aspirations que nous. Cela ne nous surprend point.
Les âmes naïves sont de tout temps et de tous les pays : elles eroyent au danger que lorsqu'il n’y à plus moyen de l’éloigner. Pour leur ouvrir les yeux, pour les faire marcher sur le chemin de Damas, il faut donc leur remettre en mémoira les derniers discours de nos gonvartiss Commençons par le grand prêtre. .Voyons encore une fois comment il traitait le Pape, il
a quelques années. Bien enten-
u, C’est M. Dessaulles qui parle :
En Europe et en Europe seulement j" vois trpis hommes soutenus par quelques centaines de privilégiés, tendre leurs bras en avant pour faire rétrograder les générations. Trois hommes y luttent encore au moyen des PROS- CRIPTIONS, des cachnts, de l'exil, de l'échafa 1, des MEURTRES juridiques, des trahisons achetées, dela séquestration intellectuelle. de l'ignorance imposée aux masses, des EXCOMMUNICA- T1 NS et der anathémes contre le printipe fondamental, nécessaire, indéniable de toute organisation sociale régulière. Ces trois hommes : vous les connaisse z comme moi, C'est Sa Majesté Fempereur d'Autriche, l'infâme bourreau de la Hongrie et de l’Iialie! c’est 8: M\j-sté, le czar de toutes les Russies, l’infâme bourreau de la Hongrie, de la Pologne et de la Circassie! c'est enfin leur AMI et ALLIE le KOI de ROME, le CHEF vi ible du catholicis.
me.
Mais, nous répondra t-on, c’est de l’histoire ancienne ; cela date de dix ans. Il a pu s’amender de-
uis! Faisons parler M. Dessaules de 1873 pour voir. Ecouions le gonverti. Dans sa grande guerre
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ecclésiastique, il reproche au clergé de donner son opinion en matière politique, puis il ajoute :
Voilà les aïominations dont certains prêtres se rendent coupables! Voilà comme ils abusent IMPUDEMMENT des choses saintes! Voilà comme ilr trompent les içnorants au nom de Dieu !
| Or de deux choses l’une : ou ces prètres n'out pas la foi qu'ils prêchent et se moquent des choses les plus sacrées, ou ils sont dans la plus épouvantable .igno:
rance de leurs devoirs! La dernière élection du comté de Québec nou: a montré, une fois de plus, le clergé sous le Jour le plu: odieux possible! Car à l’arrogance de son opposition envers le canaidat libéral, à la honte des insultes brutales et personnelles qui lui ont été adressées en chaire, les curés du comté, à une ou deux exceptions près, ont joint l'HYPOCRISLS et la fausse repré.
sentation préméditée des faits !
On nous a souvent reproché de comparer nos adversaires a 1x COommunards de France. Rienne mo tivait pareille comparaison. Evidemment, ces gens, si sévères, n’avaient jamais lu la plaidoirie de M. Doutre, dans l'affaire Guibord ; ils ne l'avaient jamais entendu faire l’apothéose des sauvages qui ont massacré les jésuites, martyrs de leur zèle et de leur foi en Cana:
da. Eh bien qu'ils l’écoutent aujourd’hui ; qu'ils lisent la belle Free de l’auteur des Fiancés de
& Il y a dans le monde un cercle d'hommes en couspiration permanente contre tout ce qui fait le bonheur matériel et moral de l'humanité — un cercle d'hommes qui se disent catholiques et qui trente-sept fois ont été proscrits par le pape et les princes de tous les pay: catholiques. — Dans ces permutations le génie du mal est passé du serpent dans ce cercle d'hommer., Vous le pro:crivez, vous le morcelez, vous le tranch z en cent morceaux pour le livrer aux vents destructeura— et lentement, sourdement, silencieusemont ces morceaux 8e cherchent dans l'ombre, de l'Afrique à l’Europe, de l'Asie à l’Amérique—et le serpent se
Va
Le, Î
recompose avec une recrudescence de venin et de haine contre la société
Chrétienne, et lorsque vous le croy:z |
disparu pour toujours, enfoncé sous les caches séculaires de l’exécration des hommes vous voy:z reparaître sa têe HIDEUSE, vous le voy z étendre au.
tour du tronc et des membres de la société ses replis tortueux et VIS QU EUX, pour étoufter le corps et l’à.
. de sa victime qui est le monde civiisé.
{Les clients de nos adversaires, ce sont les JESUITES ; ce sont eux qui avec leur art INFERNAL, plaident ici sous le nom des curés et marguilliers de Montréal et qui en ce moment rient sous cape da bon tour qu'ils juent à toute Ja population de la mettre ainsi en émoi, sans que le bout de leurs doigts y paraisse.
“ Déjà notre société étreinte dans les rep'is du SERPENT allait expirer sans j*ter le cri d'alarme. C'est la main d'un mort qui la rappellera à la vi, c'est Guibord encore gi-ant sur le sol qui arrachera le masque de la défense, Honneur soit rendu aux sauvages de ce continent qui avaient commen: é à suppri-
mer du sol Cana ten le première semence de la sainte société de Jésus ! !
Ne dirait-on pas un massacreur d’ôtages ? Que M. Doutre a dû regretter de ne s'être pas trouvé à Paris au temps de la Commune.
Il aurait pu crier: Honneur soit aux sauvages de la civilisation qui fusillent les prêtres et les évêquest On a vu Jules Vallès, Rozona et les autres scélérats de la révolution imprimer de pareilles atrocités pendant l’effervescence de la révolution, pendant que les fureurs de la guerre civile, les grisuient,les affolaient,mais jamais en temps de calme. Il était réservé à M. Doutre de formuler ces blasphêmes dans le silence de son étude d'avocat pour venir les déclamer devant la justice.
Son collègue dans la cause Gui.
bord, M. Laflamme, lui préêtait main forte.
Dans sa plaidoirie, M. Laflimme s'exprimait en ces termes :
{. Acceptez vous ce eyitème qui fuit de l’Église catholique un pouvoir absolument indépendant de l'Etat? Il vous mène droic à la théocratie, Car l'Eglise réglant souverainement les choses de la conscience, et la con<cience étant mêlée à tout dans les aftaires humaines, pour l'honneur de l’hamanité, il s’en suit quo le souverain des consciences serait souverain absolu, On aura ainsi la TYRAN VIE la plus aft eu-
e que les ho nmes aient jamais redoutée !’
Après avoir dénoncé les circulaires lancées en 1867 par les Evêques pour aider les fidèles à exercer judicieusement leurs droits d'électeurs, M. Laflimme contaue :
4 C8 faits sont tellement étranges, exorbitants pour cette époque et ce continent, que l'on aurait peine à y ajouter foi, si nous n’en avions tous été les témoins. Rien ne peut constater d'une manière aussi évidente Le prog'ès de cet EMPIETE&ME NT ciérical dans le domaine politique, depuis vingt-cinq ans.
4 Laissez 8e développer ce syslème d’aggression et d'empiètement d'un côté, d’indiftérence de l’autre, laisser le clergé maître ab olu de contrôler tout, de tout diriger, ajoutez à cela l’immuunité des tribunaux civils, et j: pense que nous arriverons bien vite à un état de cho:es où il serait indiff:rent de conserver aux Cathliques Le droit de vote, et qu'il serait moins embarrassant d'en faire le rencensement et de donner au clergé le droit de choisir un nombre proportionnel de représentants pour surveiller ia égislation dans leur intérêt. Les nations où la suprématie du temporel fut le mieux assurée, arrivèrent au plus haut degré de prospérité et de liberté,"
M Laflamme qualifie comme suit le jugement du Pape, condamnant l'Iust tut-Canadien :
“ [l'est pénible de songer qu'un tri.
bunal, un juge quelconque, qui prétend exercer un ministère aussi augu te que celui de retrancher de la communion des fidèles, de priver des avantages de la religion des membres de l'Eglise, puisse adopter et suivre des règles aus-
DORE, l'UE
siétrangères et contraires à toutes les maximes d’éternelle justice |?
Le savant avocat, à la fin de son plaidoyer, s’écrie :
( Jamais, depuis la cession du pays, il ne s’est présenté une occasion aussi urgente d’invoquer ces principes ; cr jamais, on a porté aussi loin l'arbitraire et l'OPPRESSION, Des idées nouvel.
lee, étranges nous ont envahi ; le clergé
terrer Guibord dans le cimetière catholique parce qu’il était membre de cette institution purement littéraire, mais ex.
commuiiée, La terreur répandue par ce dernier ‘coup, avait réduit cette phxlan.
#e à quelques douzaines d’adhérents indomptables de la liberté dans le domaine des recherches scientifiques. Les membre: des Communes s'étaient empressés de rompre avec une association co damnée excathedrâ comme étant
oubliant les lois fondamentales de la | 2USsi pestilen:ielle que l'enfer.
constitution qui nous régit, méconnaissant l'autorité établie, sflirme partout et en tout sa suprématie |”
Après avoir entendu parler M.
Laflamme de la sorte, on comprend l'enthousiasme avec lequel le Witness, ce double ennemi du catholiscisme et des Canadiens, a accueilli la victoire de M. La flamme à Jacques-Cartier en 1872, (C'était pour luile triomphe du rationalisme, du librepenseur, sur le catholicisme, c'était la victoire de l’Instiiut sur Mgr. de Montréal. Lisez le chant de triomphe que le Witness entonnait le 27 août 1872, en apprenant l'élection de M. Laflamme à Jacques Cartier. 11 écrivait :
“ Pour ceux qui comprennent la por.
tée, la signification de la lutte dans le comté de Jacques-Cartier, l'élection terminée par le triomphe de M. Rodol;he L:flimme es la plus importante de tout le Canada. L'histoire politique de ce p: ys dém ntre que c’était un des comtés les plus conservateurs du Bas-Canada, Pendant plusieurs luttes successiver,les hommes les plus fort que le par.
ti libéral a pu y envoyer ont été invariablement battus par des #dversaires de tiès mince valeur. Il suffit de rarpeler la défaite de M. le Juge Drum mond, alors ministre dans le cabinet libéral de 1:63, par le Dr. Tassé, maintenant inspecteur des Prisons, D:puis cette époque, d’autres causes s'étaient produites pour décoursger de la lutte tout homme du parti de M. L flimme.
Pendant quirze ans l’êvêque catho.
lique, criait haro contre tous les membres de j’Iustitut-Canadien, cette guerre se terminant par le refus d’en-
5 AE Re EE aa Cane Sn HSE MANIP EURE UE
Il est impossible d’exagérer la valeur ae ce triomphe. Ii vaut plusieurs élec. tions et il fait présager des jours meilleurs pour l£ belle province de Québec, Nous sommes heureux de voir les boulevards de la liberté politique et du prog: ès défendus par des howmes t2ls que M. Laflamme, qui n’ont pas perdu courage dans le peuple pendant les jours sombres de son esclavage moral, Cette élection enseignera à nos hommes publics qu'ils n’ont rien à gagner, en se soumettant aux préjugés du moment et qu'ils ne perdent rien en restant fidèles aux grande principes qui guident l'humanité daus ses luttes contre l'ignorance et la corruption. Palma cui meruit.
M. Luflamme, un des plus fermes de la vieille écoie rouge, fut un de ceux qui résistèrent à cette tyrannie. Non seu.
lement il resta | à l'Institut, mais il 8e jeta au fort « ia lutte engagée au.
tour de son drapeau, et prit une posi.
tion éminente dans la lutte légale sus.
citée par la mort de Guibord, Tout le monde a admirs ces déclarations hardies des droits contenues dans sa plai.
doirie, etc.’
Le Witness insulte les électeurs du comté de Jacques-Cartier. Pour M. Laflamme, pour les anti-catholiques, l’article que nous venons de citer peut être juste, mais nous.
devons dire que M. Laflamme n’a été élu que parce que la bonne foi des électeurs a été surprise et que jamais les électeurs ne lui auraient remis leur mandat s'ils avaient su que cet acte leur vaudrait les insultes du Wiiness.
Naïfs de notre province, vous voilà renseignée sur les idées de nos hommes du jour, sur les petits.
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des 7h.
saints de la démocratie. Maïs nous nous attendons de votre part à une nouvelle objection, et à une objection ridicule, ‘Tous ces rouges ne sont pas avancés, nous direz-vous, comme MM. Laflamme, Doutre et Dessaulles, Laframboise, Fournier, Thibeaudeau, Geoffrion et Letellier. C'est vrai, mais soyez certains d’une chose, c’est qu’en temps de crise, ce sont toujours les idées les plus avancées qui dominent la foule. Voyez ce qui s’est passé en France. Sous l'empire Jules Favre, Jules Simon et autres révolutionnaires soi-disant modérés ont semé dans le champ de la démocratie. On disait qu'avec de pareils chefs la république serait digne et loin des excès de 93 et de 48. Qu'est-il arrivé à la chute de l'empire? C'est la république à la Gambetta qui a
prévaln. Jules Simon et Jules]
Favre n’ont faitque suivre. Bientôt Gambetla lui-même est devenu un modéré et la Commune avec les massacres d’ôtages, les pétroleux a pris le haut du pavé.
Dans la démocratie, c'est la queue qui conduit la tête. Lorsque vous avez prèché des principes, les prosélytes que vous avez gagnés, en tireut les conséquences extrêmes, et les conséquences extrêmes des
doctrines démocratiques, c'est la Commune.
Ce qui s’est passé en France se passera en Canada ; vous en avez déjà la preuve. Le parti rouge est arrivé au pouvoir. Est-on allé
| chercher les modérés pour gouverner le parti ? Non, on a laissé M. Jetté sur ies bords du canal et les rouges, les vieux de la vieille, | ont pris la direction des affaires.
Tous les rouges ne sont pas dangereux au même degre, mais ils le sont tous et il n’y en a pas un quine professe des doctrines antipathiques à la grande masse du peupie. La jeune génération de rouges qu’on élève,ne jure aujourd'hui que par Gambetta, Castelar et Garibaldi ; ce sont les divinités | qu'on vénère au nouveau c'ub na- | tionai et à coup sûr, ce ne sont pas | ces illustres démocrates qui leur apprendront à être Canadien dans |toute l’acception aujourd’hui reconnue de ce moi.
Soyons bref : les citations que nous venons de faire peuvent se | passer de commentaires. Elles en disent plus long que tous les artioles que nous pourrions faire.
Maintenant, il n’y aura que des niais et des aveugles qui auront le droit d’avoir des doutes sur le | compte de notre dé:u0 :ratie.
Mgr. Taché et l’amnistie,
Après avoir écrit notre étude sur la question de l’amnistie, nous avons reçu la brochure de Mgr.
Taché sur le même sujet. Nous en publions ic1 de nombreux extraits, pour montrer ce que pense des grits-rauges le saint prélat. Nous nous contenterons de faire remarquer que cette brochure lui a valu les insultes de la presse libérale ; cependant lorsque Mgr.
Taché a cru de voir blâmer Sir
(John, pas un seul journal conservateur n’a fait entendre la moindre plainte.
| OPINION PERSONNELLE DE MGR. Ta-