RUE LEPELLETIER
(|iiel()iie trait ou s'avisait (rmiblier im dièse ou un heniol, Lully solançait liirieux et commençait l'explication par lui briser sou violon sur la tète.
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Apres (piinze années d'exercice, Enlly mourut en I(î87, laissant dans ses cdIVres la somme énorme, pour ee lemps-là, de six cent trente mille livres en or. Ses successeurs furent loin d'être aussi heureux sous ce rapport; leur histoire n'est qu'une suite non interrompue de hilans et de laillites. De IG87, il l'aut arriver jnsqu'à ISHO, jionr trouver un secoml exemple d'un directeur qui se soit enrichi au Grand-Opéra.
.Nous avons dit iju'en vertu d'une clause expresse de la charte d'institution de rO|)era, octroyée par Louis XIV : Les denn)iselles et gentilshommes pouvaient jouer et chanter audit Opéra, sans déroger a leurs titres de noblesse; mais un fait plus généralement ignoré anjoni-d'lmi . ("est (|ue les artistes de ce théâtre privilégié jouissaient en outre d'une immunité spirituelle , en d'autres termes qu'ils étaient seuls exceptes de rexc(Mumnnicatioii lancée contre les comédiens.
Dans les règlements dont nous avons parle relativmu'iit a rO|)era. smis les règnes de Louis XIV et de Louis XV, il est l'ail « très-expresses inhibitions et défenses à toutes piTsannes, de (juplfiiii' fjudliti'qiie rr soit . luniir au.r iiffirifvs dv la innison du liai . n'y knthkh s.\>s paveu. " l'en a peu cet arlit le est Inmbe en dcsiD-tnilc .\\i|uni'<riiiii . unn-smlcnirnl nii L:r.iiid
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iiiimhre df inM'S(mii;iy»>s atlaclics à la cniir, non-seulement les ministres, le j)réret de la Seine, le prélet de police, les membres de la commission de surveillance, mais encore une foule d'employés de diverses classes dans les administrations, usent et abusent de leur position officielle pour imposer des entrées des loges gratuites aux tliéâtres royaux. Outre que de pareilles façons d'agir sont peu convenables et peu dignes, on pourrait dire qu'elles constituent mie atteinte au principe fondamental du l'égime actuel: tous les Fran«;ais doivent être égaux devant le contrôle des théâtres ainsi que devant la loi.
Nous citerons à ce propos un autre trait caracteristi(jue des mo'urs lésineuses du jour : beaucoup d'opulents habitués des théâtres royaux ipii, |>ar ostentation, louent une logea l'année, font brocanter le coupon toutes les fois ((u'ils n'ont pas l'intention de s'en servir. Les Richelieu et les Lauzuu ne se doutaient guère, sans doute, que les brillants seigneurs d'une autre époque ne dédaigneraient pas de faire des affaires avec des marchands de billets. On trouve généralement que la moderne aristocratie d'argent tient beaucoup trop à ses titres de noblesse, autrement dit à ses [décès de cent sous et de vingt francs !
Autrefois, le Grand-Opéra, était en quelque sorte un salon où la haute société se donnait rendez-vous; depuis 1850, ce théâtre est devenu plus populaire ; on y compte cependant encore un grand nombre de fidèles habitués. -\ux yeux des indigènes du Marais et de la rue Saint-Denis il a conservé son ancienne spécialité aristocratique; pour eux, aller à l'Opéra donne toujours un certain relief de distinction. C'est surtout dans les petits spectacles qu'ils songent à tirer vanité d'une audition de Robert-le-Diable ou des Huguenots. Vous les entendrez souvent s'exclamer tout haut d'un Ion dédaigneux : « Qu'est-ce que cela quand ou a vu l'Opéra.' »
La fameuse loge d'avant-scéne, composée de l'élite des lions de l'é- ])0(jue, qui de 1855 à 1857 a fait tant de bmiit moralement et physiquement parlant , sous le nom de loge infernale, qui dictait des arrêts dans la salle, était redoutée et encensée dans les coulisses à l'égale d'une puissance; cette loge, disons-nous, n'existe plus aujourd'hui, du moins «juant à la spécialité dont nous venons de parler. Différentes causes particulières ont dispersé presque tous les anciens membres ; on en cite un plus particulièrement infortuné, qui a été frappé d'une sous-préfecture.
Certains grands journaux ont toujours eu pour habitude d'imaginer différentes sources auxquelles ils sont censés puiser les nouvelles qu'ils publient. Après avoir usé et abusé des salons politiques et des cerâks les mieux informés, ils en sont venus, afin de varier un peu, à y ajouter le foyer de l'Opéra. Que de chroniques paraissent avec ce préambule stéréotypé : « Hier on s'entretenait beaucoup au foyer de l'Opéra, etc. » Va\ conséquence, beaucoupde bnuues gens considèreul le foyer de l'Opéra
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coinme une espèce de forum j)olili(iiie ; mais si, pour se ineltre au rouranl de/rt crise actuelle, ils viennent prêter l'oreille aux bruits (jui circulent dans ce lieu, quel n'est pas leur désappointement d'entendre, enfait d'importantissimes révidations des entretiens tels que ceux-ci : « Merci, pas mal, et vous' — Il fait bien froid; — il fait bien chaud; — il me semble que je n'ai pas aperçu ce soir madame Glandureau dans sa loge. — Elle est partie pour la campagne. — Duprez est en voix aujourd'hui, etc., etc. " Le fuyer de l'Opéra est une des erreurs de l'époque.
L'entrée particulière des artistes de l'Opéra est du côté de la rue Grange- Baleliere, dans un passage sombre et humide, assez semblable à une descente de cave. Les soirs de représentation, de dix heures à onze heures et demie, on aperçoit toujours à la lueur d'un ([uin(juet douteux. u!ie foule déjeunes ombres (pii se promènent suiis cette voûte, et
(pii, en général, ont l'apparence de c(Mnmi> di' magasins, d'artistes en herbe, ou de clercs d'avoués. (](!s ombres semblent être dans l'attente, et au moment (h; la s(»rlie, on dirait (|ue de légères sylphides s'accrochent a lei#s bras, puis disparaissent avec elles. Nous a\oiis cm remar(|uer «|uc les filles «le l'air cpii s'accouplent ainsi a de modestes syl|)hes «le comptoir (Ui di' bazoche, sont tontes fort jeunes, et ipi'à «'ii juger |iar leni' mise simple, elles ne sont pas enc«u"e acclimatées dans les biillaiitev re;,'ioU'~ de l'dpcra. l'aiiojs i cpriiilanl. uni' nvniplie portant rallriliut
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(listinctif des divinités bien reconnues de IMHynipe lyrique, c'est-à-dire un cachemire; après avoir, dans les coulisses, glisse à l'oreille d'un diplomate, d'un agent de change ou d'un prince russe, quelques mots (pii ont paru contrarier l'interlocuteur et produire sur lui l'effet d'une excuse et d'une mauvaise défaite; descend rapidement les degrés du théâtre, puis adresse, en passant sous la voûte mystérieuse, un regard furtif, à un adolescent paré de ses vingt ans plutôt que do son paletot : ce regard apparemment doué dune puissance électrique, entraîne aussitôt le jeune mortel sur les traces de la déesse. Ainsi, chaque soir le sombre souterrain de la rue Grange-Batelière, se peuple de gracieuses et poéti(jues visions et réveille des souvenirs de nuits vénitiennes.
Tout ce qui touche de près ou de loin aux théâtres, aux auteurs, aux acteurs et surtout aux actrices, a toujours eu le privilège d'exciter la curiosité du public. L'innocent spectateur, rentier, commerçant, père de famille et garde national, qui n'a jamais eu accès dans le monde dramatique, arrive jusqu'à l'âge de soixante ans, en conservant une foule d'illusions très-fraîches et très-voluptueuses touchant cet asile mystérieux. cet arcane impénétrable que l'on nomme les coulisses.
Les coulisses de l'Opéra, principalement, n ont pas cessé d'être entourées aux yeux des profanes d'un prestige de féerie orientale; elles sont inséparables des idées de houris, d'Aimées, de bayadéres. Le bourgeois (|ui serait admis à y pénétrer, aurait bien de la peine à ne pas se considérer comme quelque peu metanmrphosé en pacha, et à ne pas se prémunir dune foule de mouchoirs, pour les jeter aux beautés qu'il suppose toujours prêtes à recevoir une semblable faveur. D'autre part, il est passé en axiome moraliste, que (juiconque a mis une fois le pied dans les coulisses de l'Opéra, éprouve à l'instant même un désenchantement aiuer et complet. Nous croyons pouvoir affirmer (jue des deux côtés il y a exagération. Ces coulisses ne rappellent pas très-exactement l'Orient ; les visiteurs ne sont point appelés à jouir ipso facto des béatitudes promises aux élus du paradis de Mahomet; mais par contre, la réalité est loin d'être aussi réfrigérante que les moralistes le prétendent, témoins nombre de fidèles habitués qui paraissent enchantés des désenchantements qu'on éprouve en ce lieu. Une soixantaine de personnes environ jouissent de leurs entrées dans les coulisses de l'Opéra ; ce sont des lions pur sau", locataires de loges d'avant-scènes, de hauts employés des ministères, des artistes, des journalistes et des diplomates. Il est bon de faire l'emarquer (|ue de temps immémorial et dans toutes les capitales de l'Kiirope. les ambassadeurs et leurs attachés ont toujours eu de droit le privilège d être admis aux coulisses des théâtres chor(''graphi(pies : nouvelle preuve du rapport mystérieux mais intime (|ui existe enti'e la pirouette et ce qu'on appelle enccu'e la grave science de l;i diplomatie.
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(hi iK'iiflrc ihitis les ((Hilisses de l'Opéro, soit de riiileriem de l;i siille. par mie poi-ie placée an bas de l'escalierqui eoiuluit aux premières Inyi's. soil |)ar l'entrée des artistes ([ui ouvre, couiuie nous l'avons déjà dit. sur le souterrain de la rue Grange-Raleliere. Des deux côtés il faut, potir arriver au sanctuaire, traverser une suite de couloirs obscurs, tortueux, et qui, par parentbese, exbalent assez souvent des odeurs excessiveuuMit peu orientales. Im|)ossibIe à ini visiteur inexpériuuMite de sortir sans fiuide de ce dédale, et il est plus vrai de dire sous le rapport topo- ^rai)lii(pie. ipie scnis le l'appurt moral. i[u'on est expose à se pcnlre dans l«'s coulisses de l'Opéra.
Sous l'aiuMenne monarcliie et stuis la Hestanration, toute personne etranyei'e admise aux coulisses de l'académie nivale de musi(pH', devait a\oir c(»nstainment le cliapeau à la main. Aujourd'hui, celte martpie, •le |i(ditesse n'est plus de rii;ueui' (|ue dans le l'oyer de la danse. Ce Hner es! un ancien salon de l'hôtel Clhoiseuil, coupe en deux dans sa hauleur, rt dont les pilastres, les glaces, les ornements sculptes attestent la richesse passée. Il est orné d'un buste en marbre de la célèbre mademoiselle Guimard, légué à l'Opéra par une clause expresse de son testa-
meul. Tout autour de la salle régm* une balusliade dorée, sur latpielle ^appuxenl les danseuses \)u\\r exécuter des jtlifs, des lidllniiriils. des
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liants (/(' jambe, alin de s'assouplir avant de paraître sur la scène; d'autres, répètent leurs pas au milieu du foyer, devant les glaces. Tous ces exercices clioregraphiques n'empêchent pas les sylphides de soultuiir la conversation avec les visiteurs. Ce dialogue , mélangé d'entrechats, de pirouettes, de pointes de |)ieds levés à hauteur de l'épaule des interlocuteurs, offre un spectacle étrange, mais qui ne man(pie pasdepiltoresciue.
Jadis plusieurs actrices de l'Opéra ont été célèbres par leur esprit. Les bons mots de mademoiselle Cartou la maîtresse du maréchal de Saxe), et plus tard ceux de Sophie Arnould, réjouissaient la ville et la Cour. Nous n'avons pas besoin de dire que toutes ces saillies étaient tant soit peu décolletées. En voici une qui n'est pas très-connue et (|ue nous citerons comme chel'-d'o'uvre du genre. En I7'J5, Sophie Arnould, (kquiis quehpie temps retirée du théâtre, avait fait rac(piisilion de la maison des Pcuilents di' Saiul-Francois à Luzarchcs: elle y vivait obscure et isolée, loin de ses anciens amis de Oniv, disperses par l'ouragan révolutionnaire, lorsqu'elle fut dénoncée comme suspecte de royalisme. Les membres du comité de surveillance de l'endroit envahirent sa retraite |i(uir y [U'océder à une visite domiciliaire : « Mes amis, leiii' dit-elle en souriant, j'ai toujours été nue ciloyenne Ires-aclive et je ((Uinais par coMir 1rs droits de l'homme. »
Souscera|)port l ()|iciii nimlernc n'a pas dégénéré; ou ferait un énorme recueil des piijuanls |)r<q)os et des joyeuses anecdotes débites dans les foyers et dans les encoignures des montants de coulisses. Si la salie parfois critique la scène, la scène à son tour le lui leiid avec usure, l'eiidaiil les entractes, des yeux de bayadéres ou d»' dames de choMir vienneiil successivement s'ap[ili(pier aux deux ouvertures latérales de la toile, cl là, toutes les ligures et les tournures de spectateurs ou de spectatrices, [louvanl prêter au ridicule, tous les manques de goût en matière de toilette, donnent lieu à un feu roulant de moi'dants (|U(dil>ets; mais aujourd'hui que l'esprit court les rues, il ne siiftil plus pour donner la célébrité, et la renommée des modernes Sophie Arnould ne dépasse pas la rampe. C'est surtout dans le corps de ballet et dans V escadron des choristes que l'on peut apprécier la justesse de cette observation de l'auteur iVAidony sur la merveilleuse aptitude des femmes à s'imprégner des idées, des habitudes et du langage de leurs connaissances. Ainsi vous entendrez de tout jeunes rrt^vpai'ler en amateursconsommes, de courses, (l( steeple-cbases, de paris, de chasses, de races de chevaux, en un mot. de toutes les choses relatives au sport; — on bien causer avec a|doml> beaux-arts et littérature; — ou bien discuter gravenuMit, soit la (luestioii d Orient, soit tout autre (pieslion de |»olitique intérieure ei exleri<'ure a l'ordre du jour, suivant (jue lesdils rats sont eu relation avec un \r\\\M' geullemaii-rider, un artiste, un diplomate (Ui un homme d'Etal
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Personne n'ignore à présent que l'un appelle ruts, les jeunes sujets du corps (le Itallet, à cause de leur gourmandise, et parce qu'on les voit presque toujours (/rignoUaut quehjue chose. Aussi les modernes di>n Juan s'adressent plutôt à l'estomac qu'au cœur; la carte d'un souper an café Anglais ou à la Maison-d'Or entre pour la plus grande part dans ce qu'on appelle les frais de séduction. Jadis la galanterie française se complaisait dans le madrigal, à cette heure elle tourne plus volontiers au perdreau truffé.
Une habitude caractéristicjue des rats, c'est qu'ils ont toujiuirs à mettreen loterie un bijou, un tableau, un perroquet, etc. Les étrangers qui se fourvoyent dans les coulisses, sont exposés à être assaillis d'offres de billets de loterie par ces lleingannm en jupes de gaze. Qu'on se le dise ! Les anciennes chroniques ne parlent que du luxe extraordinaire de voitures, de livrées, d'ameublements, de bijoux, déployé par des déesses d'Opéra; aujourd'hui, ces exemples de fastueuse ostentation ont à peu prés complètement disparu : nous ne sachions pas une seule bayadere de la rue Lepellelier qui ait une voiture à elle. Ils sont loin les temps où le prince d'Hénin passait avec Sophie Arnould un contrat par l'une des clauses duquel il s'engageait à lui fournir un nouvel é(piii)age tous les mois, où une nymphe qui florissait sous le Directoire, la célèbre Clotilde , jouissait, grâce à la munificence d'un prince italien et d'un amiral espagnol, de deux millions de rentes , et trouvait encore moyen , avec ce revenu royal, de faire, par an, environ 500,000 fr. de dettes.
Il est bien entendu (pie nos précédentes observations ne s'aiipHipuMit point aux premiers sujets, qui, à cette époque, se recommandent non moins par la régularité de leur conduite que par l'élévation de leur talent; maintenant le grand artiste est généralement bon époux, bon i)ère, bon citoyen et même bon garde national. Duprez, Baroillhet, madame Stoltz, madame Dorus, etc., se montrent peu dans les coulisses, surtout (luand ils jouent. Grâce à la coupe des opéras en cinq actes, l't surtout au style criard et exagère des partitions actuellement à la mode, les artistes quittent presque toujours la scène haletants, en sueur, et regagnent en toute hâte leur loge. Les grands génies du jour, inventeurs de la musicpu- .sm'</»/e,yjro/o»(/t',</roma//^iU'. etc., seront cause qu'on poiniii biciilùt dire des chanteurs modernes, ce qu'on disait sons l'empire d'un régiment de grenadiers, a savoir iju'il ne devait pas durer |dus de trois ans.
Tout le monde sait (pi'à présent le chilIVe des appoinlenu'uls des premiers sujets de lAcadèmie royale de Miisiqui' s'eleve a un l(»lal l'xoibilant. I>es /'r«.r oui augmente dans la nn''me [iroporlion : le nionlanl de (•( s jeux \arie de -iOO a 7>{\{) l'r. par soirée. Les «liauleurs de troisième et de (pialrieme ordre en ont également el de Ires-ciMil'orlables ; l'un d eux u eùl-il dans un opéra d'auhe làrlie iiiii>i( aie tpie de reiiirltre
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une lellre en re inajeur, il toiicliera 40 à 00 Ir. ; cela se reiiouvelN; à chaque représeiitalictii, de sorte (\ue le port tie celle lellre finit pai' l'evenir passablement cher à l'administration.
A ce propos nons pensons qu'on ne lira pas sans intérêt le docinnenl suivant, qui donne une idée des changements que deux siècles ont apporte dans la position tiuanciere des artistes de l'Opéra. Ce document porte la date du 11 janvier 1715; il est intitulé :