‹ Les rues et les cris de Paris au XIIIe siecleChapitre 40 sur 121 · PRÉVÔTS DES MARCHANDS · texte numérisé non relu

PRÉVÔTS DES MARCHANDS

1268. Jehan Augier.

1276. Guillaume Piz-d'Oë.

1280. Guillaume Bourdon.

1289. Jehan Arrode.

1293. Jehan Popin.

1296. Guillaume Bourdon.

1298. Etienne Barbette.

ÉCHEVJNS.

Jehan Augier.

Jehan Barbette Jehan Arrode.

Jehan Bigues.

Thomas de Saint-Beneoit.

Etienne Barbette.

Adam Paon.

Guillaume Piz-d'Oe.

Adam Paon.

Thomas de Saint-Beneoit.

Etienne Barbette.

Guillaume Piz-d'Oë.

Jusqu'à saint Louis, les rois avaient entretenu à Paris une garde de nuit ou guet, composée de vingt sergents à cheval et de quarante sergents à pied. Ces soixante hommes, placés sous les ordres d'un chef nommé le chevalier du guet, formaient un corps de police assez mal composé, et qui parfois au lieu de protéger la population se laissait aller à la dévaliser. Joinville raconte que trois sergents du guet s'étant mis en embuscade au milieu de la nuit se jetèrent sur un jeune clerc, qui d'ailleurs finit par les tuer tous les trois *. Les bourgeois demandèrent donc à faire eux-mêmes le guet, et cette autorisation leur fut accordée en 1254.

Ce guet des métiers ou des Bourgeois était organisé comme le fut beaucoup plus tard notre garde nationale. Sous le commandement de quarîeniers, cinquanteniers et dizainiers, chaque habitant devait à son tour

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