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25. IfiMiJuMptup £>1 II ^ÇtfJuuiiuinnul iijuiSi fl i ^ih mup^ltrl ^
Ce texte se divise naturellement en deux parties : l’introduction ou protocole historique, jusqu’à la ligne 10e inclusivement, ainsi que la conclusion, depuis le milieu de la ligne 21e qui n’offrent presque aucune difficulté pour l’intelligence, et où la langue arménienne se montre généralement dans toute sa pureté; l’autre partie, entre les lignes 11 et 21 , ou l’énumération des propriétés territoriales données à l’église, contient une foule de noms de localités complètement inconnues, qu’il est impossible de contrôler ; des formules
1) Il est écrit c In^yl.
Les Ruines d’Ani.
Histoire.
insolites qui , probablement , ont fort embarrassé les copistes et doivent bien plus embarrasser le traducteur ; enfin des incorrections de langage , comme «<- pour L , les participes en pour que le savant P. Nersès n’aura certainement pas admises dans sa copie sans de fortes raisons, enfin des mots comme et autres, qui n’appartiennent pas
au vrai langage arménien des livres.
Ces réserves faites , je traduis l’inscription :
« ►£< En 664 — 1215. Par la miséricorde de Dieu, lorsque notre ville d’Ani était au pouvoir du . . et puissant généralissime et chef des adjudants Zakaria et de son fils Chahanchah , moi Tigran , fils de Soulem des Sembatorents , de la famille des Hosents , j’ai, pour la longévité de ma maison et du fils de Zakaria , bâti ce couvent de Sourb - Grigor, autrefois nommé «Notre-Dame de la Chapelle,» dans un lieu couvert de rochers et de halliers. L’ayant acheté aux propriétaires, de mes deniers légitimes; je l’ai, à mes frais et avec de grands travaux, environné d’une enceinte; j’y ai construit cette église de Sourb- Grigor, l’ai enrichie d’ornements, de saintes croix, signes du salut, en or et en argent, d’images peintes, montées en métaux précieux, en pierreries et en perles, de flambeaux en or et en argent, de reliques des saints apôtres et martyrs, de parcelles de la croix du Seigneur , qui a reçu un Dieu ; je l’ai fournie de toutes sortes d’ustensiles en or et en argent et de nombreux ornements; j’y ai bâti de nombreuses habitations pour les religieux et y ai établi des prêtres offrant le sacrifice du corps et du sang du Christ, afin que ce sacrifice soit offert sans empêchement pour la longue prospérité des membres de ma famille , de Chahanchah et de son fils, et pour la rémission de mes péchés; j’ai fait présent à ce mien monastère de Sourb-Grigor de domaines achetés des propriétaires, à mes dépens et par actes authentiques, que j’ai mis en état depuis la première pierre . »
Suit le détail des propriétés, villages, moulins, vignes, offertes au couvent par Tigran. «Maintenant, si quelqu’un des grands ou des petits, des miens ou des étrangers, tente de mettre obstacle à ce qui est tracé dans cette inscription , dérobe quelque chose des sommes qui y sont constatées, ou annulle le souvenir de ce pécheur serviteur de Dieu, par quelque cause que ce soit, cet homme est exclus de la gloire du fils de Dieu ; il héritera en sa personne du châtiment de Caïn et de Judas, sera excommunié par les trois saints conciles et par les neuf ordres des anges , et rendra compte de mes péchés devant Dieu ; ceux qui s’y conformeront de coeur et d’effet sont bénis de Dieu. .►£< I . . . . gli l’écrivain. » Il est impossible de ne pas remarquer d’abord que cette inscription parle de faits antérieurs à la mort de Zakaria Mkhargrdzel, que l’on sait avoir précédé celle de la reine Thamar ; car elle dit expressément que c’est au temps de Zakaria que fut fondé le monastère de Sourb- Grigor , pour la longévité de Zakaria et de Chahanchah , fils du généralissime géorgien. Ensuite le titre de «chef des adjudants,» mandaiourih ouhkoutzès, est donné ici, pour la première fois, sous sa vraie forme géorgienne. En troisième lieu, l’édifice que M. Texier et M. Kâstner nomment l’église Grecque, que M. Mouravief croit avoir été construit par Ivané, frère de Zakaria, mais dont M. Abich seul fait connaître le saint patron, en le nom-
niant «Eglise de la Sle-Vierge,» enfin celui que le P. Sargis qualifie seulement de «couvent au bord de l’Akhourian ,» cet édifice se nommait autrefois, suivant notre inscription, «Notre-Dame de la Chapelle, » et prit le nom de Sourb-Grigor, lorsque Tigran, au commencement du XIIIe s. , entreprit de le réparer et lui offrit tant de riches présents.
Ici surgit une grande difficulté chronologique , celle de savoir si le Tigran de l’an 1215 est le même que le «pieux Tigran» de l’inscription du P. Sargis, supra, p. 15 , qui fit venir de l’eau, en 131Q, pour les besoins du monastère. Evidemment ce ne peut être un même personnage qui, à 95 ans de distance, ait fondé Sourb-Grigor et y ait amené une conduite d’eau , au temps de Chahanchah III. Il faut donc qu’il y ait quelque erreur dans les chiffres des dates.
Enfin on est frappé des noms , inconnus jusqu’ici en arménien , de Soulem , père de Tigran , des Sembatorents , qui serait celui de la famille de ce personnage , et de Hosents, dont cette famille paraît avoir été un rejeton. Si , comme on peut le présumer avec confiance, la copie du P. Nersès est exacte, car celle, toute imparfaite qu’elle est, de M. Kâstner, n’offre rien qui la contredise, l’inscription de l’église de Sourb-Grigor est un monument de haut intérêt.
PI.. XLIY. 3e inscription de Marmachen, v. p. 65, 66 du texte. L’importance historique de cette pièce m’a engagé à revenir sur ma décision primitive (p. 7) , de ne pas la faire lithographier.
La copie de cette inscription reproduite par la lithographie est tirée de la première partie de l’Album de l’Académie, N. VIIa. Bien qu’elle n’ait pas les apparences d’un fac-similé paléographique exact, et qu’il s’y trouve plusieurs imperfections, j’ai dû la préférer à celle ocupant les p. 5 — 10 de l’Album de M. Gille, qui est infiniment plus complète, et en letlettres plus grosses , paraissant copiées d’après nature , mais qui ne se prête point à une reproduction. C’est cette dernière qui m’a fourni les parties de mots manquant, en plusieurs endroits, à notre copie, et que j’ai restituées. Au moyen de notre copie et de la transcription qne je me suis résolu à en faire, en la complétant, on aura un texte épuré des intercalations de celui communiqué au P. Chahkhatounof, qui pourtant, j’en conviens, m’a beaucoup servi pour le déchiffrement. J’ai également profité de l’édition qui s’en trouve dans l’Histoire d’Ani, du P. Minas, p. 75, qui est plus conforme à l’original.
1. ^4 diui/uiiiu^u p.uiplrfiui£infiij II lB&uju[i p,utj u^iutn Jlrpntj UJ jt) UJ ÇLLLlIjfl
L Jiifürj-iuirtn pPwpni-fjl^u ^ uj^ït jUJiJii/Liuu untjjiïj ijjr p
2. putnjti in pntj.nL.tfb IrrjJr put punjtujfL uiiu T^ujpfi , tfiuup jnf-untj y upu/ IjinP nrjfrljlçftu
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NB. Ch. indiquera dans les notes la copie du P. Chahkhathounof , M. celle du P. Miuas.
1) M. tfiupifuipiu pjpiuij* Ch. tfujpifujpnUriy pjth n uin& n ^>.
2) Ch. ^ Xlrgiï lu ujn t-tjtu ifp tfuujfiuw pnuji.
Les Ruines d’à ni. — Histoire.
3. *| ''Ct,lhn CU Ui/'V^11I^u^DUInu^ , ^ ^rupuitjru tu ^i/n^ J( tiupififiL lj f P rtntuLtj (J tupS^ui t!tuf
ft pptuhiutj fi pftttuL fii f tjtup dp J L II ptuiiiui fttjl* ' j upnjL ^|\^i
fn( ,f,i ^b’^Jn’lb ’l* ^b‘^tJ’^>3 Jl^buiL. uibh gJtuJp b jolu/i^ ijury ifuiuL pm^i/îuijm.i/iu^u)^ ^tuLtyfuj^ b piu^Iitu/^ tu p rj.fii.il u jn jnifu^ tj.bij~
5. UiL^iuyUj tujtjlr utntuLu ^ IjnLijujiuljuL b PjturjuitjuÂift f nj i b tjni-rjtuLlç f,lC tupiuuLturjfipLy
Jbc um b ijiuj £i P lu Jluij nt-fj tr tu p ujiHrh^
6. uyL ElnftL- •{> ^ ^ UifllJUI-t[nL^ quflrtnu l^uipli.npu qp l. p b luLlj II qblpLutq^ b 6j bl^
Itçf, tjiu tlitii Itilju , , , . 7j u m I j m l u, rjft tuubp^
7. tui^ jtuLopfiLtu^ f b rjiftubjiu rj-b rjui P tu p b tu p , Il rjljtu P nrjp IjIju pb p rjiubtltuh tuifpui^
rjnuijbiupS'j f b Ipyp ’f1 puu-iupfr urj.iuL.npnL. P~
8. btub, rjpljbuip jiur/b'ïirujL ‘fybSr- JuiLnupu ujjunn Pjt ^ P rtLuiljiu ^
If, u <^ujjnrj .puj P li tu p fi tpnu.ptulpn VL *| Ift up
9. C^lP p J' ^llniptfiL f ftJnrf^ IjuufiuljtjnLPp. pnp^nuprj. puijift ’f» Jfun tu ptjb U! p
tuijiuinbj tjutu ’fr . . . tîni in ®J II tjturjfij t tip’biurjtj.
10. uj&nL. pbLf; ci ^tuunL. ijtuhb y îmi Phb 10J i^iiurLUJL.n pnL-p lr y II ^u/Lbui p tu p lti ut pu qpp^j lu l^utlt u
L bpL pïiLuljiu ptuL 1 upnrj ^piit^iuLtyfiij II
1 Ij^uuiiuiLn ptutj ^luHnjtutjb jntj f ^ ^tuprj ui ji b tj tu^Ji tjuui uujuiuftL ^ uj tuj^iuri uitj rj uui fn tji
Il up.ni-Pjî'pi nuljbrjpL II inp&tupbrjbL II
12. b ïtnp Ijtntuljtu jttithiui bljh rjbtjtuljiuLiiJL ^>} Il pLXujjbrjtu ^ ’ft utfruj LnL^p ijr/bp ^uy
pbïift 13) i^'b *1 1 MglJllIUItIiy ►J* b np ’ft ifiubfttju tuijpu
1) Ch. ^tu puitj min fi tfnL-ptu ptftft .
2) M. put n tu l fi rputj . Ch. ’f< qyc^bd
3) Ch. omet ce mot , qui est mauvais grammaticalement, et le remplace par : b piurjJuujnr-Jiup Lnptu
Lnp urututjnLiu^nif^^ tyuftL^pL^ dont il n’existe pas vestige dans les originaux, suivi de t^’L' ' '
4) M. IjnLrpujtuljuiLfi b ^turjiurjtuLfr . Ch. IjnLijujtulju ’ft . pturjui.pL YM L Qtufpuiju ^ npntj •np\ ...... Le mot ^turjuiijuiLfi^. qui se lit ici et 1. 13, manque au dictionnaire, mais parait être le même que
^turjuitj^ vulg. pour P puigiurj , Un moulin.
5) Ch. ajoute tjifu/Lu.
6) Ch. yj/J1- niJLIçp unL.p pL rltutftiiLtulju n£ . . . M. dtuiftuLtiilj ftppb n j . . .
7) Trois lettres non déchiffrées sûrement : frppb?
8) Ch. luiTpnrj .
9) Mot incomplet, omis par Ch., lu par M. mpinJnt-Pb'LIt , mais qui doit être différent, à-peu-près comme turjJni-in, boueux, car deux lettres seulement manquent.
10) Ch. jtun.uipjt'b
11) Ch. ifruL Kg.
12) Ch. aj. <^nt-ulj Çbtnnj.
13) Ch. yjpl1 h- . . .
14) Ce mot, resté inintelligible pour moi, se lit chez le P. M., mais il' est omis par le P. Chakh. qui écrit ici
b Ln pftbn pnj tftuLfttju puujtuiju ifbptupjftiibijui^ ? rtLutiifi ...... jiyuljnju tjbmnjL b jrujLIjnju
tj-btnnjL j[\Lfr np . . .
M. Brosset,
ik.
ijb piu pfihbijiu b tulint-iulifi uupl^li , Il ujju ^nyu rjl rmnjïi ij un n/ii Ji np Ijuih ’fi
IjiupJp^li ’fr •fjyi* h- rjfuniu i), rj<Çn rj II
rjnp ’fi u^piuï^ m-H^fili "j( Il ’fi ^iuijiu^u rjJbp ujiuujl^li ’fr <^iypbhfij> bljbrjb
ij fih 'ipp ^lubiftiulilinu^ lu^r/bluyli dnrjnifjprj^
tuii/p, Il bpljni- uujrjfi ’fc W'uipJbwfi , n^J ^ ïm^iîitinj Jbpntj ^ tlh ij l^p ^ uiubiu j~f II
i/fnuLn pbijiu p rjifbpfi ifiiiliph i/lrà ifuilifiijti fu~p tutlbliiyh uui^
tu ni ij n L tu&tu L p . Il jl11] /T ^ puuftuliuiL. rffi //y lunui filin prjfi . i/fihl ll*Ju uni ryu^iutfr Ijtiitnsn pbtjiuu^ tumi tiiiPnjjh tj.brjlrijljiurj.ljij brjjnypli ÎiiT ^ituipfnfi
iTuiijfiumpnuli rjnifbui p uufbluyli jbrjnLuirj Jui pmft pnuiutjiuL ’fi njnttub puujiffi lulnuLpfiînujr b Jfuujli î/Luiijfi bu ^ipfnjnp brjljbjp ? Il ijpljbiup ’fi hifiulit ^
tjJiu p tlfili h n p tu pbpbiup} Il frhurjbijuj^p tu il rjpiuli upnj Ijuj Pnrjplj^f, U J ilb p& tu n 1 2 3) ïi£
fuiupu tuLn lL i/bpnj (| uip^iutP fipfuiubfi f b ifmfuiuplçli ^ uiinnuuijfih uu^
tuuiiiLn p ^ unpiu phtf- l 5^bpy uiprjbtuhiju ( lupuiptujp f rjljuiffi n rjpljl^fiu rjiuLiurj fun piulifrli
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traira 6) jVjJ ^ ’A up"j î,"/,u' 7 8)> jnï^ L ’b s)
1. »i« «Au temps de nos fortunés et pieux princes, l’atabek Ivané et Chahanchah, chef des adjudants, et par leur ordre, a eu lieu la dernière
2. restauration de ce glorieux temple de Dieu, foyer de lumière, de notre cathédrale de Marmachen 9) , par les soins des fils d’Apoughamr magistros, à savoir de Ter Grigor,
3. archevêque, et de mon frère germain Khariph, petits-fils du prince des princes Yarham, rejetons et reflet de S.-Grégoire.
4. Varham l’avait construit avec grande ferveur et confiance, depuis le fondement, pour une légion de prêtres , et lui avait fait de riches donations,
5. en villages, en vignes, boutiques et moulins, comme le fait voir en détail son inscription 10) ; il l’avait enrichi
1) Ch. aj.
2) ChC nL-lifuTg.
3) Ch. uin.li Jb py, du mot reproduit par M. , il ne reste que peu de traces des 3 premières
lettres. On remarquera que dans toute cette inscription le mot Vahram est écrit Varham, orthographe que je n’ai point voulu changer, bien que inusitée.
4) Ch. ^ muni— y lu
5) Ch. funpuili ..... litu^ uiiniiiljfiu if Ijujjfiïi , , . jujilbbuylj juri/fi,
fi) Ch. tjpriju.
7) Ch. hnpnijfi.
8) M. Ch. ajoutent uu/l/L.
9) Et non Marmarachen.
10) Cette inscription est la première de Marmachen, analysée ci-dessus, p. 64, et traduite en entier dans mou 3e Rapp. p. 86.
Les Ruines d’Ani. — Histoire.
6. de toute sorte d’objets propres à satisfaire , dans le présent et dans l’avenir, les nécessités des habitants et des hôtes, dont la jouissance se prolongea non peu de temps; après quoi ce lieu
7. fut ravagé par les infidèles , qui firent du monastère un village , et transformèrent la cathédrale en forteresse , de sorte qu’elle resta dans l’obscurité et dans l’affliction,
8. privée de toutes ses richesses , jusqu’à cette époque. Mais en l’année arménienne 674 — (1225), le brave et intrépide général du Christ, mon
9. frère chéri Khariph conçut, avec ma coopération, le saint projet de la purger d’immondices, et, la retirant de son état humiliant
10. d’impureté, de la rétablir dans son ancienne splendeur. Il en fit sortir les paysans, et en fit la demeure des saints prêtres et de
11. religieux agréables à Dieu. Nous l’avons ornée d’ustensiles et de vêtements splendides, de vases saints, en or et en argent,
12. d’Anciens et de Nouveaux-Testaments1) ecclésiastiques, et lui avons fait donation de
notre village patrimonial d’Azat; nous avons restauré les . du couvent,
13. ainsi que le célèbre village de Tirachen et les moulins situés de ce côté de la rivière, en bas et au-dessus du pont, les prairies et les terres,
14. et tout ce que le couvent possédait autrefois. Nous lui avons dônné notre église patrimoniale de Sourb-Stéphanos, en ville, provenant de notre aïeul, avec toute la communauté
15. et deux vignes, à Marmet, que nous avions reçues de nos ancêtres; puis nous avons réuni le couvent Supérieur et le Grand , avec toutes leurs propriétés,
16. afin qu’ils soient sous la main d’un seul supérieur. Pendant que tout cela s’exécutait, mon charmant frère Khariph magistros, loué par toutes les langues,
17. fut martyrisé dans un combat contre les infidèles; resté seul, moi le misérable Grigor, et privé de lui,
18. je fis porter son corps à la porte de la sainte cathédrale, près des restes de notre aïeul le prince Varham. Par reconnaissance de nos sacrifices,
19. les serviteurs du couvent décidèrent que dans la chapelle principale de la cathédrale la messe serait célébrée chaque jour,
20. du commencement à la fin de l’année, dès à-présent et jusqu’à l’apparition du fils de Dieu, au nom de Khariph, martyr du Christ. Si quelqu’un s’y oppose ou tente de diminuer les biens de
21. notre église, qu’il soit écarté de la gloire de Dieu et privé de la vie éternelle. Ceux qui accomplissent ce qui est écrit ici soient bénis de Dieu et de ses saints, dans leur âme et dans leur corps. »
1) Il me semble manquer ici les mots « et de livres. »
152 M. Brosset,