‹ Les ruines de Pompéi (volume 3)Chapitre 7 sur 24 · OBSERVATIONS GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS GÉNÉRALES

' 6" Pierres ca.ca.res eontenan, des pé.nncHtions . cette espèce. c,ui n és, e,„,,l.>yée que dans .,„ seul naonument.ne se trouve plus dans les environs de Pompe,;

L IZi^li lie les n,a,éri.ux, .uo.cp^e asse. hon dans certains endroits, est cependant loin d-a^ i 1 a, cette solidité ,ui étonne si souvent dans les constructions ant,c,ues : cp.elc,t.s Z,:;tn„uc„,son peu de consistance . la tnauv.se ..ualité de la cHau^ ou a a p^. d endres l.rùlantes sous la<,uelle la ville (ut ensevelie. . l'observera, que 1 act.on de la haleu, a ete n tu es stucs,et que la chau. éteinte retrouvée en u.asse dans une maison a,t retonne.nen ë hotnutes de lart, par la finesse , lonctueux de sa pâte, et la dureté qu. que qttes part.es o t !:;u,se en sécha.,t. 111 at.tl.oit, Je pense, en accuser plutôt la nature du sable ou de la pou..olane, et pi-incipalenient la néi^liyeiice des ouvriers.

^n trouve datts les c.n.s.Vuctions le cuivre, le fer et le plo.nb, e.nployes a peu p.es aux ,u„ ..sages que dans les nôtres; mais, cont.e la pratique ordinai.e des anc.ens, lemplo du fer plus Jéral que celui du cuivre. Quoiqu'ils eussent porté a., dernier po.nt de perfect.on lart

rfvainer les métaux,la serrurerie est en gé..éralg,.ossiére,et.peineégaleaux.n^^^^^^^^ ou-on exécute encore dans le pays, cependant tout ce qui est dornentent exter.eur, comme mains , boutons, platine, etc., est presque toujours élégam.nent ciselé en bronze.

Leboisétoltattssi fréquem.„em employé dans les constr..ctions de cette v.lle;on senservo.t, ainsi qu'on le fait encore à Naples, pour établir des terrasses fort solides , quoique supportées par des pLes d'un faible diamètre et d'une grande portée. Des indices certains, fourms par d.yers édifices, suffisent pour donner une idée précise de la charpente : elle éto.t dune extrême simplicité; quelquefois même les bois n'étoient seulement pas équarris, usage qu. s est conserve a Naples Les charbons trouvés dans les fouilles font présumer que le sapin éto.t 1 espèce de bo.s clloyé de préférence, particulièrement pour les toits qui rccouvroient les co.ns des ma.sons.

Les édifices sont décorés à peu de frais, et, à l'exception de quelques pavés et des .nosa.ques , o,. ne trouve guère de .narbre qu'aux théâtres; mais le got.t le plus ai.nable, la plus so.gneuse recherche, ont présidé à l'emploi des stucs et des peintu,es qui forment les décorat.ons .ntér.eures et extérieures.

Le stuc est en.ployé ou pour les orne.nents , ou comme revêtement sur les enduits : ces deniers sont composés, conformément aux procédés indiqués par Vitruve,de plus.eurs couches de mortier fait avec de la chaux et de la pouzzolane. Le stuc, qui étoit appelé par les anc.ens Opus Albanum à cause de sa blancheur, ou Marmoratum. parce qu'il imitoit le marbre, et qu.l en entroit dans sa préparation , se .rtettoit sur la de.nière couche d'enduit: il est d'une pâte plus fine et d'une moindre épaisseur; il paroit être for.né avec une espèce de gjpse feu.Ueté, calc.ne et pulvérisé, qui produit un beau plâtre: en l'employant, les ouv.ics y mêloient de la même pierre pulvérisée, mais non calcinée, afin sans doute de remplacer la poudre de marbre. On comprimoit ce dernier enduit pour lui donner plus de consistance et de lustre. Des traces b.en visibles de pression, que j'ai trouvées dans plusieurs endroits, s'accordent parfaitement avec ce que ditVitruve, et même elles m'ont fourni l'occasion de conjecturer que l'instrument destine a cette opération, 'appelé par lui bactili, devoit être une règle de n.étal large de deux pouces environ, et assez légère pour que les extrémités pussent poser sur les cueillies, ou bandes dressées qui servent de régulateur à l'ouvrier. Ces stucs, une fois secs, oflroienl une décoration d'une extrême propreté. Un passage du chapitre 3 du livre 'VII de Vitruve donne à penser qu'on avoit coutume de les laver lorsqu'ils étoient salis par la poussière ou la fu.iiée.

Tous les stucs n'étoient pas de la même finesse; dans les endroits moins appaients et chez les particuliers pauvres, ils étoient d'une espèce inférieure. Vitruve recommande de leur donner le

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