‹ Les Sablons (L'île de Sable) et l'île Saint-BarnabéChapitre 13 sur 25 · I.ES SABLONS · texte numérisé non relu

I.ES SABLONS

En 1827, le gouvernement anglais vint en aide, par un octroi annuel de quatre cents louis sterling, c'est-à-dire à peu près deux mille piastres encore : ce montant a été depuis régulièrement payé tous les ans jusqu'à ce jour. Le personnel de l'établissement de secours, sous le régime néo-écossais, jusqu'à la réunion des provinces de l'Amérique Britannique du Nord en Confédération, se composait — d'un commissaire, non rétribué, résidant à Halifax, exerçant l'autorité ministérielle (un seul homme M. "Wallace, a rempli cette charge tout le temps du régime provincial), d'un surintendant et de sept à huit gardiens cantonnés sur l'île. Le surintendant et quelques-uns des gardiens mariés avaient avec eux leurs familles.

Le service des visites à l'île et des transports, qui se fait aujourd'hui par navires à vapeur, se faisait alors par un petit bâtiment qu'on appelait le Cotre du gouvernement. Oe cotre transportait à l'île les approvisionnements nécessaires et, en cas de naufrages, amenait à Halifax les naufragés et les effets sauvés de la , destruction; ces effets étaient vendus pour le compte des propriétaires, moins le droit de sauvetage perçu pour lé gouvernement.

Le poste principal de la station de secoure occupait alors le même emplace*

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