‹ Les sacerdoces athéniensChapitre 54 sur 72 · HpayJâj; ex Kuvooapyouç · texte numérisé non relu

HpayJâj; ex Kuvooapyouç

Le Kynosarge était une enceinte consacrée à Héraclès et qui contenait un gymnase et un sanctuaire. Il y avait là des autels pour ’AXxpu-Vjv-ir) , "Hgï], ’lôXaoç ou ’IoXeûç (voir chacun de ces mots). C’était à proprement parler le sanctuaire des Hèraclides (Pausanias, I, 19, 3 ; Hérodote, V, 63 ; VI, 116). Une inscription attique, dont la provenance précise est inconnue, nous fait connaître un sanctuaire des Hèraclides, où l’on voit de même un autel pour "H6yi et ’AXxpjvr). Le prêtre s’y appelle tepsùç ’HpaxXsiSûW. Il a près de lui une prêtresse d’Hèbè et d’Alcmène ( C . I. A., II, 581). Ces analogies m’inclinent à penser que cette inscription se rapporte au sanctuaire du Kynosarge. Si cette conjecture est vraie, le dé-

APPENDICE

cret en question, qui est le décret d'un dème et que M. Kœhler, d’après les renseignements d’ailleurs très incertains de Pittakis, attribue au dème d’Aixonè, doit être attribué au dème de Diomeia, dans lequel était situé le Kynosarge (Bursian, t. I, p. 275, pl. V).

Athénée cite un décret du Peuple athénien, qui règle l’emploi des victimes immolées à Héraclès et la part qui en revient au prêtre du sanctuaire (VI, 26, p. 235). Héraclès du Kynosarge est d’autre part mentionné parmi les divinités qui , au cinquième siècle, ont un trésor [G. I. A., I, 200 ; 214 ; 273, p. 148). Ces témoignages autorisent à croire que le dieu du Kynosarge, quoique honoré particulièrement dans un dème, était aussi l’objet d’un culte public

1211. 'HpcoOôiç 6 Iv ’EXateï.

’EXaisû; était un dème de la tribu Hippothoontide. Quoique l’HèracIès qui y avait un sanctuaire paraisse être la divinité particulière d’un dème, je le mentionne ici parce qu’on le trouve cité parmi d’autres divinités de la cité, dont les offrandes précieuses étaient conservées dans le grand trésor du Parthénon (G. I. A., I, 164).

1221. "Hpci)ç ’EmTsyio ç.

Associé aux Dioscures. On a trouvé parmi les gradins du théâtre l’inscription suivante : îepétoç ’Avàxtov xai npwoç èmx eylou [G. I. A., III, 290). Voir 'Av axs;.

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