OBLIGATION DE LA CONFESSION
La confession en réalité ou de désir (tn re vel in voto) est nécessaire comme moyen de salut à tous ceux qui, après le baptême^ sont tombés dans le péché mortel. La raison en est que nous ne pouvons pas obtenir le pardon du péché mortel, si ce n'est par la confession, ou par la contrition parfaite, qui renferme en elle-même, au moins implicitement, le désir de la confession. C'est ce qu'indique le Concile de Trente, ^ en disant que le sacrement de Pénitence est nécessaire à tous ceux qui sont tombés après le baptême, comme le baptême l'est pour tous ceux qui n'ont pas été régénérés.
La confession en réalité (/w re) n'est pas nécessaire de nécessité de moyen {necessitate inedii) pour le salut, parce que
I CONC. DE Tr., SeSS. XIV
le Concile de Trente nous dit que, quand on ne peut pas se confesser, on peut obtenir la rémission des péchés par un acte de contrition parfaite.
Toutefois, elle est nécessaire de nécessité de précepte. Il y a un précepte divin et un précepte ecclésiastique.