‹ Les sages entretiens d'une âme qui désire sincèrement son salut [microforme]Chapitre 47 sur 153 · PRE. 2 EX · texte numérisé non relu

PRE. 2 EX

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cez, dit-il. A Dieu, carh ms. Jelih d'arrowrii

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e personne haine ; mais & derneure 9, confiance comme «!

ne sait si persevéreri foi qui est de absolu

M üiere pour bien discerner ce qui se passé düns

l'homme devoir: être un aéeroissement de sa ver ti

ec» qui l'irrite contre ‘lui, ñ subtil, et. qu il est à mobs !

Chanitre VIII. 77 de notre salut, & il ne nous keroit pas utile d'en avoir; car rien ne nous est plus necessaire pour nous sauver que l'humilité. L'awe est ot fidle, tant. qu'elle. demeure en cette vie, qui est ua lieu da tentation, & de paril, qu ‘elle tonberoit dans l'orgueil, si elle croyoit être en sûreté, Quelssajet de défiance &, d'humiliation pour (à Ron. £ ? F ii D «Tl ya dit le Saint Esprit, ure voye | qui puroit droite & juste à l'homme, “dont la fin n'autnoins conduit a la mort.” Cette parole a toujours fait trembler les mes les plus saintes, Car les justes ne graignent seuiement pus leurs péch:'s. dit S. (negoire Pape ; mais ils appré- | hendent même leurs bonnes œuvres. C'est Dh | | que le saint-homme Joh dit de lui même, qu'il trembloit a chaque action qu'il faisoit, craignant sans cesse d'efenser Lien. Les plus saints ont peur que la lueur dé leur vertu ne soit conne ua voie, qui leur cache le venin d'une con luiare secrette. [ls considerent qu'ils out peu de

cix set qu'il arriée souvent. que ce qui paroit à

devint un.sujet de su condamnation ; et que ce qu'il croyoit devoir ‘appaiser son Juge, est Que le es 20 Prov. 14. e

ï, Job 9.

É and méme dune j je serois du nombre des listes, je ne laisseroës pas d'avoir toujours sujet craindre. Car celuis din FApôtre, qui se moit debout, duit prendre gérie de tomber.

73 Les sages Entretien& ” Nous portons le trésor de la grace «ans (8 vases’ de terre ; c'est-à-dire, dans des corps nf tels etfragiles. C'est-là ce qui fuit le sujet à notre juste déiiance de nous-mêmes. Si l'Apüirg S. Paul dit qu'il n'ose pas faire le jugeinent à ses actions, et que quoique sa conscience ne il rapruchte rien, il n’est pas justifié pour cela, par que c'est le Seigneur qui est son Juge. Hi que duis-je dire de moi-mèrræe ? Quand il ser, vrai que ma conscience ne me reprochet rien, je avoir commis des fautes domt”j ui perdu la men re, Ou que je ne reconnois pas; de sorte que ce seroit une grande tériérité de m'e-timer innou quoique je ne me sentisse point coupable; pi que c'est Dieu seul qui me doit juger, Dieu, à fes yeux pénétrent dans les cœurs et y découm souvent des playes que nous ne sentons pas Car. 10,2. Cor. 4. 1. Cor. 4. | JIL, Que de motifs d'ime crainte rsgsonnabk d'une sainte défiance pour une aine qui récon combien il y a dans son fond de foiblesses qui sont incannnues à elle-même! ‘Il n’y à point péché, dit S. Augustin, si grand qu'il soit, lequel tombe un homme, qui ne puisse être nus pag un autre homme, sil n'est secouru par huile mème qui a fait l'homme.” C'est un 4 glement qui nous doit faire gémir, ajonte ce que de ne pas voir de quoi nous soimes cap ou non. C'est sur quoi, dit-il, je m'examine vent moi-même, mais je vois bien qu'il n'y à heu de se fier à ce qu'il m'en parot.

Nous ne savons presque jamais quel e dégre de nos forces, jusqu'a ce que l'expir

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it le sujet (à . Si l'Apitg > jugeinent { cience ne |à ur cela, par Juge. Hilk duand il ser het rien, jen erdu ba ici rte que ve timer Inn oupable:; pi rer, Dieu, d et y décourn sentons pas

e ressonnable Le qui récon ibteses qui Lo’y a pont | qu'il soit, ( usse être seCOuru par C'est un:

ajonte ce mines Cal m'exaniue qu'il n'y à are t.

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en M d nous le fasse connoître. Ainsi personne ne se

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Cirpitre F'/ IT.

doit croire en sûreté dans ceite vie, qui n'es, comme dit l'Ecriture, qu'une tentation perpétuete ke; prisque celui qui le méchant à pu deuenir bou. ne sait pas si de bou il ne deviendra poius lus prchant qu'il n'a jamais ets. %* Qu'est-ce d.nc qui peut mt donner qisique sorte d'esperance & fi de confiance, ique votre soute misériéæde, à À mon Dieu? Et sur qackautre fonibanent pou.

vons-Hous Nos proueitre queique chose ? Cons 10 c 432,”

Dans Res actions même les plus saintes, on ne sait pus certainement si oreles fait d'une maniere | assez pure. pour être digne d'etre aimé de Dieu, j Carilest bien difficile de p'nétrer les replis de notre cœur, et discemer le véritable mouvement qui lé fait agir. Qui,se glorifiera done d’avoir le | uœæur pur ? |

Ce qu'il faut conclure de tonc ceci, c'est de tra véiller a sonsalut avec crainie et tremblement, suivant l'an de l'Anûôtre. fleureux l'homme qi est toujours dans la frayeur, dit ie Saint Esprit, Si vous ne vous tenez, dit-il encore, dans la craine | te peudant tout le jur votre maison sera bientôt f! renversée. Vous êtes heureux, dit saint Bernarit, RH sk vous remplissez votre cœix de trois sortes del craintes ; que vous craiguiez pour la grace que! vous avez reçue, encore plus poir celle que vousliil avez perdue, et bien plus encore pour celle que vonglit ave recouvrée. La raison que le Pane S, Grél goire red de cette cruinte suutaire, dans laqueliell|

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neo Chrétien doit être sana cesse: c’est, dit il, quel Ja securite est la inure de la négisence, Phil y pro ue, ON, ÆEccli, 27. ra. Serin, in Cum.

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