‹ Les sages entretiens d'une âme qui désire sincèrement son salut [microforme]Chapitre 70 sur 153 · TA TT · texte numérisé non relu

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Chapitre XVII, æ "avertit elle-même, e* passa le reste de ses , jouré dans le Mpnastèré ‘de sainte Paule, à Beth. dtem, où.elle vécut dans une mortificatien continüelle, jéânant tous les: jours au pain & à l'eau, et n'âyant pour lit:que la terre nde. ‘Le solitaire de son côté s'étant guéri de sa bruiure, qui l'avoit retenu sept mois eur lé pavé. se -rétira dans la solis tude, où À mena unéVie fort‘austére : il'ÿ pases. ’ six années, expoéé à l'air jour & nuit. Sa ‘imemoi. re est .en grantle vénération dans l'Eglise Grecque, & surtout à Constantinople. Bat, 13 Février, A Eden ME |

Je ne :puis passer sous silence, it Saint Jean Cliriaque, la -vartu: singulière du Cuisinier du grand "monastère d'Alexantirie dont il a-déja été fuit mention, ‘‘Commé je le-véyois sans.cesse'ocpé à son dite et néanmoins'tomgjours recueilli en i-nème avec les larmes aux yeux, je le-conjurai de me:dire vonwnent-il avoit -obtemurde Dieu ure telle grâce. Ne pouvadt résistérà litstance que je s0ï8, il'me répondit : :* Je-n'ai jamais ‘cru rendre lui faice service aux hommes, mais à Dieu ; c'est ‘’ pourquoi je swisersuadé que je ne me dois don. ner aueun'repos-<'ét ce feu que je vois-continuel. lement devaut:mes yeux, me fait toujours souvenig de:cet autre feu qui durera éternellement.” 29. Dévré. RS À | IL vaut mieux sonfrir:en cette vie qu'en l'autre. :

Le mêne saint Jean Climaque, parlant des bieuheureux: Pénitens qui étoient dans le Monastere de la Prison, räpperte qu'il vit là:des homrs si humiliées, si sé ina et qui susitoieñt de

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têle’ sorte:le poids de leurs péchés, que le bruit (111) ” de leurs cris et leurs ferventes prieres auroient été |/{!l1 capables de. toucher. des pierres. 1ls, disoient,

{ll} en baissant.la tête; ‘ Nous reconnoissons, mon

|. Dieu, qu'il n'y :e point de peines que nous n’ay- || tns méritées,: Tout.ce que nous vous demandons, c’est de ne nous point châtier dans votre colere, Nous nous estimons trop heureux, - pourvu qu'il

.… wous plaise de nous-exempter de ces supplice éter. .nels, qui ne soût pes moins insuppartables, qu'in- |. compréhensibles” : Et considérant le haut dégré que. |. de vertu, d'où ils ‘éfoient tombés ; les yns sauhai. nés. -toient de devenir aveugles:-pour-ètre un specta- .@lé. d'horreur à tout le monde ; et, d'autres, d'é. doit tre, paralytiques, pourvu que ces peines et autres ‘semblables pussent leé préserver «de celles qui ne | à. s* «finiront jamais.” " V.-Dégré. préps | ‘C'étoit dans ce même esprit, que saint Augus- us. [|| :rtin disoit: ‘ Seigneur, :brulez,-coupes, tranchez [}}}t.. ‘ici, bas; pourvu que vous. m'épargniez pour l'é-

ternité.” © LA D :

‘Quand il arrive donc que.nous. sommes tentés TP! :.de.cotmmettre un péebé, disons avec le Prophète: | 165 |} 41}: Qui de nous pourra demeuter dans ce feu dévorant, {Ml et dans ces flammes êternelles, .où sont les, dam {ll - és dans les Eofers ? .-. 93. … |

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