‹ Les Saints et l'Organisation chrétienne primitive dans l'Armorique bretonneChapitre 120 sur 188 · GARABY, loc. cit · texte numérisé non relu

GARABY, loc. cit

22. LA BORDERIE, /list. de Bret., I, p. 295, n. 4. Il y a eu des confusions entre ces différentes îles, v. HABASQUE, Notions sur les C.-du-N., I, p. 122.

23. ALBERT LE GRAND, Vies, éd. 1901, p. 274*. — De même, les deux solitaires qui habitaient jusqu’à la Révolution l’/le-aux-Moines, dans la Rance, GUILLOTIN pe CoRSON, Miscellanées bret., Nantes, 1904,

in-8°, pp. 107-109. — De même encore, l'ermite qui, en 1717, habitait la petite île Saint-Nicolas des Glénans, Association brelonne, 1905, p. 209. — De même les Prémontrés de l’abbaye de Beauport, près

Paimpol, avaient d’abord eu leur monastère dans l'île Saint-Riom en Plouézec ; Le MaouT, Annales armoricaines, Saint-Brieuc, 1846, in-12, pp. 69, 194, 4386. HABASQUE, 0p. cit., I, pp. 218, 237, 247. Le même auteur, III, p. 128, signale qu'un prêtre, moine de Saint-Aubin, avait voulu. vers 1825, s'élablir à la chapelle Saint-Michel, sur une petite presqu'île en Erquy. Consulté à cet effet, le curé d'Erquy s’y refusa, el Hahasque ajoute : « Il & eu raison, croyons-nous ; il est passé le temps de la vie érémétique ». Le même Habasque, IT, p. 135, raconte que des ermites ont longtemps habité l'ile Notre-Dame, dans la Rance, près Saint- Servan.

gerait indéfiniment la liste des monastères côtiers de Bretagne ; il y avait jadis un prieuré de Saint-Michel, en l'ile de ce nom, dans la rade de Lorient * ; il y avait un couvent de Récollets dans l’Ile-Sainte-Catherine en Riantec (M.) *, et un monastère sur la petite presqu'île de Saini- Nicolas en Arzon (M.)*“. Le monastère le plus curieux fut celui de Saint-Mathieu, au cap Finistère.

On le voit, à toutes les époques, les ermitages ou monastères côtiers ont été aimés des religieux. Tradition qui s’est conservée, ou éternel recommencement des choses, ceci indique que la pratique suivie par nos saints est bien conforme à l'esprit celtique, et même l’on pourrait dire à lesprit humain, car, un peu partout, peut-être en moins grand nombre, l’on retrouverait les mêmes établissements côtiers.

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