IX. —— GEO voir
CHAPITR facile de
Melin-an-aod, à la limite de cette frérie, de Guimaéc el de est
Locquirec, et cette’ langue de terre traverse deux rivières.
Stka
Lerrancl lé
LR
RES 47 e ARE
Ne
e es | KE
QD (2) il PSS M 4 = Ë : SI (Ur | “all
Last IL ÿ ES ITA TS EEE) CE ECO), a
Re
mn
lu
Ûl
A ME LE) int , hall LA 1!
CON 1,0 1, ' Eh ! 1!
lé PE
LPS ES Snesies— e EN EE ER LE RSS RSS NS SRE NT RTE = = 2 = 2 = == RANCE Re == 227 3 Le LIN DIRES RERO et ET 2 RES x Re TRS SRE RER sense ce ad X Ÿ à :
RS > RTL RP = 2 2 22 FA £ RS me = 2 ORNE = = = mer x D RSA PIE 47 09 NE TEEN = des SA ee brz= Ms TE es A æ SR ANOE SE Sn = LUTTE SO = = 2) DS ES ES RIRE. ee Nan se SE eme
CR Re nr me en mn um ee den ME ee |
Re 200 | mi qui pme if en on lee on ee mm EU,
ITASP Sn em
SRLEES ES === us me === mx = mm me mm me — SET -—- =
de un
es
el Locquirec
d'Etat-Major) Lanmeur,
de morceau qui a été arraché à Guimaëc ; la frérie de Lézingar en est un autre ; c’est à peine si la convoitise a pu s'arrêter sous les murs du cimetière de l'antique paroisse. Lanmeur, vaste établissement monastique, a tout accaparé, enlevant
séparée
carte
iloire de Guimaëc
Le terr el Les enclaves doloises de Lanmeur d'après la
te les ruines d’un vaste empire ; cette trêve complètement
représen petit à petit les derniers lambeaux du territoire paroissial
Locquirec,
de Guimaëc, On ne pouvait cependant supprimer la paroisse, elle a subsisté malgré son amoindrissement ; elle est
Limite des communés: ++ ++
Le bourg de Guimaëc et la limite de Lanmeur d'apres le plan cadastral
demeurée rattachée à l’évêché local, alors que les établissements monastiques restaient sous la dépendance d’un organe lointain, l'évêché-abbaye de Dol. Guimaëc devait primitivement, sous le nom de * Ploumaëc”, être limité au nord par la mer, à l’ouest par Plougasnou (aujourd’hui Saint-Jean-du-Doigt, ancienne trêve de Plougasnou), à l’est par le Douron, au sud par Plouégat-Guerrand, qui lui aussi a perdu une partie de son territoire au profit de Lanmeur* ;
5. Guimaëc est déjà locum qui dicitur vicus Maioci dans la Vita Meiorü ; c'est en effet au vicus, au bourg, que l'on conduit les reliques de Mélar ; l'hagiographe ne pouvait écrire plebs Maïoci, ce qui n'aurait pas élé le nom d'un lieu, mais le nom d'une circonscription territoriale. A noter que cetle vie, qui est {très ancienne, ne parle pas de Lanmeur. Sur cette vie, v. A. OREIx, in Soc. arch. Fin., 1912, p. 16-ebrseg.
6. J'ai fouillé tout le cadastre de Lanmeur, espérant que la toponymie aurait pu garder des tracés de l’ancien élat de choses. J'ai trouvé des noms de terres, Parc Plégal, Parc Guimaëc, Parc Plestin ; ce sont des champs qui, en vértu dé fondations, payaient des redevances aux prêtres de ces paioisses, et un hameau Ruplouéÿat, au sud du bourg (D. 24) qui ne m'a pas paru offrir beaucoup plus d'intérêt (cf. un Rupluzunet en Trégrom (ConT. b'OGéE), alors que Trégrom he parail pas un démembrement de Pluzunel, mais plutôt de Louargal).