SEPT FÉVRIER, SAINT CHRYSOLE
son bâton dans la terre et il en sortit à l’instant une belle fontaine. A l’époque où écrivaient les Bollandistes (1658) l’eau de cette fontaine, très pure et très douce, était souveraine pour guérir la Fièvre et l’Asthme. Jacques Polins, frère mineur, dont ils citent le récit tout entier, signale deux guérisons de la Fièvre obtenues en 1532 et 1535 par l’intercession de saint Elric. Lui-même raconte qu’atteint d’un catarrhe violent en 1538, et brisé par une toux opiniâtre qui attirait le sang à la tête et lui enlevait toutes ses forces, il recouvra la santé après avoir fait à saint Elric le vœu de célébrer sa fête chaque année et après avoir bu également de l’eau de sa fontaine.
(Les Bollandistes).